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    Amériques

    A Cuba, le pape François redonne l'espérance à un peuple fatigué

    media Le pape François conclut sa viste à Cuba, le 22 septembre 2015, avant de s'envoler pour Washington DC. FP PHOTO / YAMIL LAGE

    Le pape est en route pour les Etats-Unis. Il a quitté Cuba par un vol Santiago – Washington après voir rencontré les familles dans la cathédrale de la ville. Il est attendu sur l’aeroport à 16 heures (heure locale) à l’Andrew Air Force Base de Washington.

    Avec notre envoyée spéciale à La HavaneGeneviève Delrue

    Cette visite de François ne peut être comparée à celle de Jean-Paul II de 1998 car elle n’est pas historique. Jean-Paul II était le premier pape à rencontrer le régime castriste, pur et dur à l’époque. Cuba était isolé sur le plan diplomatique et le verrou sur la pratique religieuse était encore bien serré.

    Dix-sept ans plus tard, le pape François a rencontré un pays engagé dans une mutation économique irréversible dont les jeunes attendent ici qu’elle se traduise en terme politique. Une transition qui reçoit l’appui d’une Eglise devenue l’interlocuteur privilégié d’un régime aux slogans révolutionnaire fatigués.

    Le pape appelle à « la révolution de la tendresse »

    Un régime qui a renoué avec l’ennemi juré d’hier, les Etats-Unis que le pape rejoint par un vol Santiago-Washington, un voyage sous très haute sécurité.

    Le vol, lui, est bien historique et qui vaut plus qu’un long discours politique. Francois, contrairement à ses prédécesseurs, n’est pas venu faire la leçon à son hôte Raul Castro. Il est venu au contraire encourager l’ouverture, redonner de l’énergie et de l’espérance à un peuple fatigué l’invitant à garder ses valeurs de fraternité et à vivre selon ses propres termes « la révolution de la tendresse ». Un beau slogan au pays des frères Castro.

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