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    Amériques

    Syrie: Obama critique Moscou mais n’exclut pas une coopération

    media Barack Obama lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, le 2 octobre 2015. REUTERS/Joshua Roberts

    Dans une conférence de presse, ce vendredi 2 octobre, le président Obama s’est exprimé publiquement pour la première fois depuis le début des frappes aériennes russes en Syrie et tout naturellement il a fustigé la décision de Vladimir Poutine.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Ce n’était pas une surprise, mais au-delà de la ferme condamnation des frappes russes qu’il juge contre-productives, Barack Obama a laissé poindre la possibilité d’une coopération entre la coalition internationale et la Russie et même l’Iran, mais à certaines conditions : que tous concentrent leurs attaques exclusivement contre le groupe Etat islamique et œuvrent à la mise en place d’une transition politique dont Bachar el-Assad ne ferait pas partie, étant donné qu’il est la source du problème.

    Or, Moscou répond qu’il combat les terroristes et que ceux-ci se trouvent autant dans le groupe EI que chez les adversaires d’Assad. Pour Obama, soutenir un régime rejeté par une majorité de la population syrienne et ne pas faire de différence entre le mouvement d’Abou Bakr al-Baghdadi et l’opposition syrienne sunnite modérée conduira à une catastrophe assurée.

    « Lorsqu'Hillary sera présidente... »

    Barack Obama s’est également dit opposé à la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne et d’un corridor humanitaire pour les réfugiés civils et les rebelles anti-Assad comme l’avait suggéré Hillary Clinton.

    En effet, cela ne lui semble pas une idée très pratique, et il a remis la candidate démocrate à sa place en déclarant qu’ « il y a une différence entre être président et briguer la présidence. Lorsqu’Hillary sera présidente, elle fera ce qu’elle voudra. » Il a par ailleurs défendu sa décision de ne pas intervenir de façon plus conséquente en Syrie et de ne pas envoyer de troupes au sol, expliquant que les Etats-Unis devaient aussi lutter contre les islamistes d’al-Bagdadi en Irak, où l’armée irakienne s’est révélée beaucoup plus faible que ce que le Pentagone escomptait.

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