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    Amériques

    Le Guatemala se choisit le comique Jimmy Morales comme président

    media Sans expérience politique, Jimmy Morales a été porté au pouvoir par un vaste mouvement d'exaspération populaire contre la corruption de la classe politique. REUTERS/Jorge Dan Lopez/Files

    Le Guatemala ne sera pas gouverné par une femme, mais par un acteur comique. Les électeurs ont plébiscité Jimmy Morales. Avec 69% des voix contre 31% pour son adversaire Sandra Torres, ce comédien sans passé politique a véritablement été propulsé à la présidence grâce à un raz-de-marée électoral, même si le second tour de la présidentielle a été en partie boudé par les électeurs : seul un peu plus de la moitié d’entre eux se sont rendus aux urnes contre 70% au premier tour.

    Avec notre correspondant à Mexico, Patrick John Buffe

    Du petit écran au fauteuil présidentiel, Jimmy Morales a réussi à faire le grand saut que ses détracteurs voient pourtant comme un saut dans le vide. En effet, si ce comédien et producteur de télévision de 46 ans a une grande expérience comme comique, il n’en a aucune au niveau politique. De plus, il n’a jamais exercé une charge publique.

    Mais s’il a été si largement élu, c’est justement parce qu’il est apolitique et intègre. Ce qui lui a permis de capitaliser le vote des Guatémaltèques qui en ont assez de la corruption. Malgré son inexpérience, cet humoriste évangéliste considère qu’il sera capable de gouverner « avec l’aide de Dieu et du peuple ».

    Mais la tâche risque d’être ardue. Il devra diriger un Etat dont les caisses sont vides. Il se verra obligé d’engager le dialogue avec tous les secteurs de la société. Et comme son parti, le Front de convergence nationale, ne dispose au Congrès que de 11 des 158 députés, il devra faire des alliances avec les partis traditionnels. Enfin, son mandat sera placé sous haute surveillance des Guatémaltèques, prêts à se mobiliser en cas de corruption ou de manque de transparence de son gouvernement.

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