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    Amériques

    À la Une: la diplomatie américaine invite l'Iran pour les pourparlers sur la Syrie

    media Le secrétaire d'Etat américain John Kerry (G) et le ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif (D). REUTERS/Stephanie Keith

    L'annonce de l'invitation de l'Iran aux pourparlers de Vienne sur la Syrie est une demi-surprise, laisse entendre ce matin le New York Times, puisque lors de l’Assemblée générale des Nations Unies, le secrétaire d’État américain John Kerry avait, semble-t-il, fait le premier pas. Mais c’est surtout suite aux pressions de la Russie, alliée du régime de Bachar al-Assad, tout comme Téhéran, que la diplomatie américaine s’est finalement décidée à convier les Iraniens à ces pourparlers qui compteront également sur la présence de nations européennes, « même si pour l’instant on ne sait pas lesquelles », précise le New York Times.

    Jusqu’à présent, les Américains dénonçaient les agissements de l’Iran dans le conflit syrien, détaille le quotidien : supports aux forces du régime, aide par le biais du Hezbollah, présence de membres des Gardiens de la révolution, l’élite de l’armée iranienne, en territoire syrien. Même si les Iraniens sont désormais conviés à ces pourparlers, les États-Unis restent toujours opposés à ces agissements, a tenu à préciser le porte-parole du département d’État américain mardi 27 octobre 2015. Pour l’instant précise le New York Times, aucune réponse n’a été encore donnée par Téhéran.
     
    On continue à parler des États-Unis et de la Syrie puisque, selon un responsable du Pentagone, l’armée américaine pourrait déployer des unités des forces spéciales en Syrie et en Irak.
     
    Cela s’inscrit dans la nouvelle stratégie développée par les États-Unis, depuis quelques semaines, rappelle le Washington Post. Bien que la Maison Blanche reste fermement opposée à un déploiement de troupes au sol, l’option de placer des unités d’élite proches des lignes de front est devenue une évidence, selon le responsable du Pentagone. Et cela afin de conseiller les combattants de l’opposition et de fournir une aide pour les frappes aériennes réalisées par la coalition. Une stratégie qui devrait s’avérer plus efficace que la précédente, selon le journal. Jusqu’à récemment, les États-Unis formaient et armaient des opposants au régime de Bachar el-Assad rappelle le Washington Post.
     
    Le quotidien, qui cite un responsable américain sous couvert d’anonymat, précise que cette nouvelle option n’en est qu’au stade de projet. Mais comme le dit ce responsable cité par le Washington Post, « il est évident qu’il faut faire les choses différemment ».
     
    A la Une aussi le vote aux Nations unies de la résolution réclamant la fin de l’embargo américain sur Cuba.
     
    « Le monde vote un Non catégorique à l’embargo », titre en Une ce matin le quotidien cubain Granma. « Comme lors des 23 occasions précédentes, l’Assemblée générale de l’ONU à condamner de manière catégorique le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à Cuba », précise le quotidien.
     
    191 des 193 pays membres de l’ONU se sont prononcés en faveur du texte réclamant la fin de l’embargo précise le Washington Post. Seuls les États-Unis et Israël ont voté contre. Selon le représentant américain à l’ONU, les États-Unis ne peuvent voter en faveur d’une résolution qui va à l’encontre de sa législation. Comme le précise le quotidien américain, certes la Maison Blanche souhaite la fin de l’embargo, mais cela reste une prérogative du Congrès.
     
    Pour Bruno Rodriguez, le ministre cubain des Affaires étrangères qui a présenté cette résolution hier à New York, l’embargo représente « une violation flagrante et systématique des droits de l’homme des Cubains » et sa levée immédiate accélérerait le rapprochement entre les deux pays.
     
    Au Venezuela, l’affaire Leopoldo Lopez, un des leaders de l’opposition condamnés à 14 de prison il y a quelques mois est à la Une. L’un des procureurs en charge de cette affaire, qui a fui aux États-Unis, dénonce un simulacre de procès.
     
    Franklin Nieves a fui son pays la semaine dernière avec toute sa famille en raison, selon lui, de pression du gouvernement et de ses supérieurs pour défendre la condamnation de Leopoldo Lopez. Dans une interview concédée hier à la chaîne de télévision CNN en espagnol, reprise mercredi 28 octobre par El Nuevo Herald, le procureur désormais démis de ses fonctions, explique que le dirigeant de Voluntad Popular est innocent. « Toutes les preuves avancées sont fausses », explique-t-il. Selon lui, si Leopoldo Lopez est aujourd’hui incarcéré c’est tout simplement parce que « les autorités avaient peur de son poids dans l’opinion publique ».
     
    Des déclarations qui vont être reprises par les avocats de Leopoldo Lopez et qui seront versées dans le dossier qu’ils comptent présenter lors du procès en appel, annonce ce matin El Nacional.

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