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    Amériques

    Troisième débat des candidats républicains pour la Maison-Blanche

    media Les candidats républicains Marco Rubio, Donald Trump et Ben Carson lors du débat de Boulder, dans le Colorado, le 28 octobre 2015. REUTERS/Rick Wilking

    La presse américaine semble à l’unisson : s’il y a un candidat qui a su profiter du troisième débat, ce n’est pas cette fois le milliardaire, Donald Trump, mais le sénateur de Floride Marco Rubio
     
    Les titres sont clairs ce matin dans les différents quotidiens : « Trump ? Carson ? C’est Rubio qui a volé la vedette lors de ce débat », titre par exemple Politico. Si Donald Trump et Ben Carson, les deux candidats en tête dans les sondages, étaient placés au centre de la scène, c’est bien Marco Rubio qui a accaparé les regards écrits le quotidien en ligne. USA Today titre quant à lui « Alors que le débat cafouillait, Rubio a récupéré la balle ». Il faut dire que si jusqu’à maintenant Donald Trump avait littéralement trusté les deux premiers débats, en étant agressif tant à l’égard des journalistes que des autres candidats, son ton moins provocateur cette fois a permis à Marco Rubio d’occuper l’espace et d’exister, estime le quotidien.
     
    S’il n’y a pas d’échanges vifs entre Donald Trump et Marco Rubio, un autre duel s’est finalement tenu durant ce débat. Le sénateur de Floride durant cette troisième joute télévisée s’est notamment disputé avec son ancien mentor en politique Jeb Bush, l’ancien gouverneur de l’État, fils et frère d’anciens présidents. Le New York Times a d’ailleurs choisi un titre évocateur, notamment pour les fans de la saga Star Wars : « L’élève contre-attaque ». Jeb Bush reprochait à Marco Rubio son absentéisme au Sénat. Mais Marco Rubio semblait préparé à une telle attaque et n’est pas entré dans le jeu de son ancien mentor. Pour le New York Times, cet échange enfonce encore un peu plus Jeb Bush, bien mal en point dans cette campagne, alors qu’il y a un an, tout le monde pensait qu’il serait largement en tête pour ces primaires républicaines.
     
    Paul Ryan sera le nouveau président de la Chambre des représentants américaine.
     
    Paul Ryan remplacera John Boehner en poste depuis janvier 2011.« Bonne chance, président Ryan. Vous allez en avoir besoin », titre l’éditorialiste du Washington Post. Paul Ryan, présenté jusqu’il y a peu comme un des jeunes loups républicains, est âgé de 45 ans et père de trois enfants. Il compte changer de méthode par rapport à son prédécesseur, détaille le quotidien. Par exemple, si John Boehner a conclu un accord sur le budget fédéral avec la Maison Blanche sans pour autant bénéficier d’une majorité dans son camp, à l’avenir il faudra compter sur le soutien d’au moins 51% des élus républicains pour présenter un texte, a prévenu par exemple Paul Ryan. John Boehner démissionnaire, quelle sera la mission de Paul Ryan ?
     
    Souvent présenté comme un spécialiste du budget dans son camp politique, Paul Ryan faisait jusqu’alors peur à une partie des républicains à cause de la radicalité de ses propositions. Mais il a su mettre un peu d’eau dans son vin, estime le Washington Post. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’il a été choisi, afin de rapprocher les deux ailes de son parti, les modérés et les ultraconservateurs du Tea Party. C’est certainement la raison pour laquelle le Washington Post lui souhaite bonne chance ce matin. Il faut dire que ces deux ailes du parti sont en confrontation depuis maintenant un certain nombre d’années et que rétablir la communication avec les modérés ne sera pas chose aisée.
     
    Des anciens chefs d’État sud-américains haussent la voix contre Caracas
     
    Depuis les révélations de l’un des deux procureurs en charge du dossier de l’opposant vénézuélien Leopoldo Lopez (condamné à 14 ans de prison), qui dénonçait un procès truqué, les critiques fusent à l’encontre des autorités vénézuéliennes. Sept anciens chefs d’État ont donc haussé le ton depuis les révélations faites par Franklin Nieves, cet ancien procureur vénézuélien d’après El Nacional, parmi lesquels le Péruvien Alejandro Toldedo, le Chilien Ricardo Lagos ou encore le colombien Andrés Pastrana, tous membres du club de Madrid. Ils dénoncent « un état autoritaire, populiste et qui viole les droits de l’homme ».
     
    Ces anciens chefs d’État ne comprennent pas notamment que le Venezuela fasse partie du Conseil sur les droits de l’homme de l’ONU (il a été élu ce mercredi 28 octobre). Ils réclament la présence d’observateurs pour les élections législatives prévues le 6 décembre 2015 et bien entendu la libération de l’opposant Leopoldo Lopez, même si le père du dirigeant politique, présent hier aux côtés des anciens chefs d’État, pense que les révélations de Franklin Nieves ne changeront rien pour son fils, en tout cas pas dans l’immédiat. 

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