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    Amériques

    À la Une : manque de cohérence dans la stratégie américaine en Syrie

    media Le président Barack Obama prend une décision qu'il avait lui-même qualifiée d'illégale il y a 7 ans. REUTERS/Jonathan Ernst

    L'annonce d'un déploiement de cinquante soldats d'élite sur le terrain en Syrie fait toujours couler beaucoup d'encre dans la presse outre-Atlantique. « Y a-t-il quelqu'un qui croit que cinquante hommes — non pas cinq cents ni cinq mille, mais cinquante — vont changer le cours de la lutte contre le groupe Etat islamique ? », lance le site d'informations MassLive de Massachusetts qui poursuit : « Dans le passé, de telles demi-mesures ont déjà prolongé des guerres, mais n'ont jamais permis de remporter la victoire. Dans un avenir proche, le président et les Américains vont devoir dire oui ou non. Veulent-ils un engagement de nos forces militaires en Syrie ou pas ? »
     
    Le Washington Post va encore plus loin. « Toute action qui augmente la pression militaire américaine sur le groupe terroriste est la bienvenue », écrit le journal. « Mais déployer cinquante soldats américains sur le sol syrien manque de force et de détermination ». Selon l'éditorialiste, « la hâte avec laquelle les États-Unis annoncent toute une série d'actions en Syrie révèle avant tout l'absence totale de stratégie cohérente. Pire encore : les mesures annoncées se contredisent souvent ».
     
    Pour The Atlantic, « la direction prise par Barack Obama concernant la lutte contre l'EI en Irak et en Syrie manque de soutien populaire et de légitimité constitutionnelle ». « N'était-ce pas Barack Obama lui-même qui, encore candidat en 2008, soulignait avec véhémence : « selon la Constitution, le président n'a pas le pouvoir d'autoriser de manière unilatérale une attaque militaire dans une situation qui ne présente pas une menace imminente pour la nation ? ». Et voilà que ce même Barack Obama décide maintenant de mener des opérations qu'il avait lui-même qualifiées d'illégales il y a encore sept ans », constate l'éditorialiste. « Et le Congrès américain renonce à sa responsabilité soit de donner le pouvoir au président, soit de le rappeler à l'ordre. C'est la passivité des élus qui permet à Obama de dépasser les limites de son pouvoir présidentiel d'une manière qui, dans le passé, a conduit à des débâcles aussi catastrophiques que les guerres au Vietnam et, plus récemment, en Libye », conclut The Atlantic.
     
    Brésil : grève à Petrobas
     
    Au Brésil, les fonctionnaires du géant pétrolier Petrobras sont en grève illimitée et les syndicats de plusieurs régions les ont rejoints. « Les fonctionnaires de Petrobras ont cessé le travail le 29 octobre dernier », indique O Globo. Ils s’opposent ainsi au plan de restructuration du géant pétrolier, miné par les difficultés financières et les scandales de corruption.
    Selon O Globo, une douzaine de syndicats de la Fédération Unique des Pétroliers (FUP) ont rejoint le mouvement depuis dimanche.
     
    Cette grève paralyse désormais les plateformes pétrolières, rapporte de son côté Folha de Sao Paolo. « Les personnels demandent une augmentation de 18 % de leurs salaires. Ils rejettent les mesures de ventes d’actifs mises en place par l’entreprise d’État, et veulent préserver les droits des travailleurs ».
     
    Jusqu’ici, la direction de Petrobras a proposé un réajustement des salaires de 8,11 %. Mais cette proposition a été rejetée par les syndicats qui ne sont en effet pas du tout satisfaits de la direction que prend, selon eux, le Brésil. La Fédération des pétroliers exhorte les autorités à reprendre leurs investissements dans le pays. Selon la fédération, « la réduction des investissements, la vente d’actifs et l’interruption des grands travaux ont un impact sur le développement du Brésil et sur la souveraineté nationale ». En attendant, la grève est reconduite pour une durée indéterminée.
     
    Guatemala : plainte contre fonctionnaires environnementaux après contamination d’une rivière
     
    Au Guatemala, le procureur général a porté plainte ce lundi contre 13 fonctionnaires du ministère de l'Environnement. En juin dernier, les habitants de la municipalité de Sayaxché, à 500 km au nord de la capitale guatémaltèque, avaient alerté les autorités, rappelle Prensa Libre. La rivière La Pasion, l'une des plus importantes de la région, a été contaminée par des produits chimiques utilisés dans une plantation de palmiers à huile. Cette contamination avait causé la mort de 23 espèces de poisson. Le procureur a donc porté plainte contre 13 fonctionnaires du ministère, accusés de ne pas avoir effectué des analyses de l'eau alors que le risque de pollution par la plantation de palmiers à huile était connu de tous. 

     

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