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    Amériques

    Haïti s'enfonce dans la crise électorale

    media Le candidat à la présidence Jude Célestin, arrive en 2e position selon les résultats provisoires du premier tour, conteste un processus électoral «asservi par le pouvoir». REUTERS/Andres Martinez Casares

    Si la journée de vote du 25 octobre s'était déroulée sans incidents majeurs, depuis cette date, les accusations de fraudes électorales se multiplient en Haïti. Et lundi 9 novembre, sept candidats à la présidence, dont ceux arrivés en 2e et 3e position du premier tour, ont formé un front commun pour contester la validité des résultats préliminaires publiés jeudi dernier par le conseil électoral. Ensemble, ils dénoncent l'emprise du pouvoir en place sur le processus et réclament une commission indépendante pour enquêter sur les cas de fraudes.

    Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Amélie Baron

    Les accusations de manipulation du scrutin par le pouvoir exécutif sont très loin de s'atténuer. Dans une lettre adressée lundi 9 novembre au Conseil électoral provisoire, sept candidats à la présidence réclament une commission d'enquête indépendante car ils considèrent que la commission interne au CEP « s'est montrée complètement asservie par le pouvoir en place ».

    Ces sept candidats contestent le fait que Jovenel Moïse, le candidat choisi par Michel Martelly pour lui succéder, soit arrivé en tête du premier tour du scrutin en obtenant plus de 32% des suffrages. Jude Célestin, annoncé en 2e position, fait partie des contestataires tout comme Moïse Jean-Charles, crédité de la troisième place.

    Tous deux ont boudé la possibilité offerte par la loi électorale de contester ces résultats devant les tribunaux électoraux. Le souci est que ce mouvement ne réunit pas l'ensemble des forces d'opposition : Maryse Narcisse, candidate du parti Lavalas, arrivée en 4e position, a, elle, déposé un recours en suivant la voie légale.

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