GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 23 Septembre
Samedi 24 Septembre
Dimanche 25 Septembre
Lundi 26 Septembre
Aujourd'hui
Mercredi 28 Septembre
Jeudi 29 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Le président vénézuélien Maduro objet d'une plainte devant la CPI

    media Nicolas Maduro à Caracas, le 26 octobre 2015. REUTERS/Carlos Garcia Rawlins

    A quelques semaines des élections législatives du 6 décembre au Venezuela, les tensions montent d'un cran entre le parti du président Nicolas Maduro et l'opposition, cette fois sur le terrain judiciaire. Un groupe de victimes et d'opposants au pouvoir a déposé lundi 9 novembre une plainte devant la Cour pénale internationale et ce jeudi, c'est le président Nicolas Maduro qui doit s'exprimer devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève.

    Le groupe de victimes et d'opposants demande l'ouverture d'une enquête préliminaire pour crimes contre l'humanité contre le président Nicolas Maduro et des hauts fonctionnaires. Parmi les plaignants, Carlos Vecchio, le numéro deux du parti Voluntad Popular de Leopoldo Lopez. Il s'est réfugié aux Etats-Unis. Leopoldo Lopez, lui, est incarcéré depuis les manifestations de février 2014 et purge une peine de 14 ans de prison pour incitation à la violence.

    Juan Carlos Vargas est l'un des avocats qui a porté la plainte à la CPI. Il espère que la CPI se prononcera le plus rapidement possible. « Le 6 décembre, explique-t-il, il y aura des élections parlementaires, et le président Nicolas Maduro, qui est le président d'un Etat-partie au statut de Rome de la CPI, a menacé la population et notamment les opposants, en disant qu'il y aurait un massacre et du sang versé si l'opposition remporte les élections et prend le contrôle de l'Assemblée nationale. »

    L'opposition dénonce tortures et emprisonnements illégaux

    Il s'agit donc d'une mise en garde. L'opposition dénonce plus de 30 homicides, 3 700 cas d'emprisonnement qu'elle juge illégaux, quelque 400 cas de torture, 800 blessés et 2 000 jugements contre des manifestants pacifiques.

    De son côté, le président Nicolas Maduro doit s'exprimer ce jeudi devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, pour présenter sa version de la situation dans son pays, à quelques semaines des élections législatives.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.