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    Haïti: la police tire sur les manifestants

    media Le cortège de manifestants passe devant des officiers de police, à Port-au-Prince, le 18 novembre 2015. REUTERS/Andres Martinez Casares

    La manifestation de l'opposition au président Michel Martelly s'est achevée mercredi 18 novembre dans la panique : plusieurs personnes ont été blessées par la police qui a tiré des balles en caoutchouc mais aussi des balles réelles sur la foule rassemblée devant le siège du conseil électoral. Les opposants protestent depuis deux semaines contre les résultats du premier tour du scrutin présidentiel qui donnent le candidat du pouvoir en première position.

    Avec notre correspondante à Port-au-Prince,  Amélie Baron

    La colère des opposants ne faiblit pas contre ce qu'ils appellent « un coup d'Etat électoral ». Ces milliers de manifestants sont unis contre le conseil électoral provisoire (CEP) et ce quel que soit le candidat qu'ils soutiennent comme l'explique Assad Volcy, du parti Pitit Dessalines : « Pitit Dessalines, Lapeh et Lavalas, on est aujourd'hui ensemble. On va monter à Pétionville de manière pacifique et on est persuadé voire sûrs que nous aurons gain de cause, car la voix du peuple, c'est la voix de Dieu et aujourd'hui on est dans une logique de solidarité. »

    Balles réelles

    Mais en arrivant à Pétionville, aux abords du CEP, la police a tiré sur la foule, des balles en caoutchouc, des grenades lacrymogènes mais a aussi tiré à balles réelles. Pour Frantz Larniteau, un manifestant, ce sont des pratiques de la dictature : « Pendant que le peuple manifeste pacifiquement pour réclamer son vote, ils usent de la violence sur le peuple. On avance dans la pure dictature car la police ne fait que du travail sale. »

    Steven Benoit, sénateur en poste et candidat à la présidence, fait partie des personnes blessées par les balles en caoutchouc mais tient à rassurer les manifestants. Pour lui, « la bataille ne fait que commencer ».

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