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    Amériques

    A la Une: nouvelle ferveur patriotique en France

    media Un drapeau français accroché à la fenêtre d'un appartement parisien, le 27 novembre 2015. REUTERS/Eric Gaillard

    Alors que la France a rendu hommage aux victimes du 13 novembre, la presse américaine se penche sur le nouveau patriotisme des Français. Les attentats du 13 novembre ont suscité un renouveau du sentiment national en France, constate le New York Times. Deux tendances illustrent ce phénomène, selon le journal: les drapeaux français se vendent comme des petits pains et de plus de plus de jeunes veulent s’engager dans l’armée ou dans la police. L’armée de l’air reçoit 800 CV par jours contre 200 avant les attentats. « Les jeunes s’identifient avec ce qui s’est passé, car c’étaient eux et leur mode de vie qui étaient visés par les terroristes », explique un porte-parole de l’armée au New York Times.

    Le journal a parlé avec un jeune de 17 ans, Jérémy, qui veut s’engager dans l’armée. « Je suis prêt à partir en guerre », déclare-t-il au journal américain. Et le porte-parole d’ajouter : « Contrairement aux attaques de janvier, les attentats du 13 novembre ont rassemblé les Français. Tout le monde dit maintenant qu’il veut défendre la liberté et les valeurs de la France. »

    Nouvelles tensions au Venezuela

    L'opposition et le gouvernement s’accusent mutuellement après l’assassinat de Luis Diaz, responsable du parti Action démocratique. D’après l’épouse de Leopoldo Lopez, un des principaux dirigeants de l’opposition actuellement incarcérée, c’était elle, Lilian Tintori, que l’assaillant a voulu tuer.

    Dans une conférence de presse, relatée par le journal El Nacional, Lilian Tintori s’en prend directement au président Nicolas Maduro, le seul responsable, selon elle, « des morts et des agressions » au Venezuela. « Ils veulent me tuer. Je le dénonce aujourd’hui, comme nous l’avons fait avant à plusieurs reprises. Je ne comprends pas pourquoi il a fallu attendre que notre frère d’Action démocratique soit tué criblé de dix balles pour nous prononcer ? », a déclaré Lilian Tintori.

    Les autorités n’ont pas tardé à réagir

    Elles réfutent ces accusations par l’intermédiaire des médias proches du pouvoir : « Le gouvernement est à nouveau l’objet de diffamations véhiculées par la presse nationale et étrangère », peut-on lire sur le site de chaîne de télévision Telesur. « On lui attribue la responsabilité de la mort de Luis Dias sans fournir la moindre preuve ». D’après le président Nicolas Maduro, les premiers éléments de l’enquête semblent indiquer un règlement de comptes entre bandes rivales. Et Telesur d’ajouter : « Ce que la droite vénézuélienne cache, c’est que Luis Diaz appartient à la bande Los plateados, connue pour extorsions, séquestrations et assassinats ».

    Donald Trump se moque d'un handicapé

    En pleine fête de Thanksgiving, le milliardaire Donald Trump fait encore parler de lui. Une nouvelle polémique oppose le candidat à l’investiture républicaine et un journaliste handicapé du New York Times. Lors d’un meeting électoral, Donald Trump s’est moqué du handicap d’un reporter du journal, Serge Kovaleski. Le journaliste souffre d'après le New York Times d'arthrogrypose congénitale, une maladie qui bloque ses articulations.

    Il y a quelques jours, Donald Trump a assuré avoir vu des images qui montrent des musulmans aux États-Unis fêtant les attentats du 11-Septembre. Le journaliste en question avait justement écrit un article sur ce sujet mais, selon lui, personne n’a dit à l’époque que des milliers de gens avaient fêté le 11-Septembre, comme l’affirme aujourd’hui Donald Trump.

    Une mise en point qui a visiblement agacé le candidat républicain qui a imité le handicap du journaliste tout en le qualifiant de « pauvre type ». Donald Trump, dans un message Twitter, nie avoir voulu se moquer du journaliste. Le New York Times, pour sa part, juge les déclarations de Trump inacceptables et lui propose des formations pour améliorer sa « sensibilité ».

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