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    Moyen-Orient

    Syrie: Washington envoie plus de forces spéciales contre le groupe EI

    media Le secrétaire à la Défense annonce que les Etats-Unis sont prêts à renforcer ces unités, afin, selon Ashton Carter, «de mener des raids, capturer des terroristes, ou libérer des otages» contre le groupe E Ien Syrie. REUTERS

    Les Etats-Unis vont envoyer plus de forces spéciales en Syrie, afin d’enrayer la progression du groupe Etat islamique. C’est ce qu’a annoncé ce 1er décembre le secrétaire à la Défense, Ashton Carter, devant la Chambre des représentants. Depuis les attentats de Paris, les auditions sur la lutte contre les terroristes de l’EI se multiplient au Congrès. Les élus démocrates et républicains demandent une intensification de l’action militaire.

    Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio

    Il y a une rare unanimité entre démocrates et républicains. Les élus des deux partis estiment que les attentats de Paris apportent la preuve que la lutte contre les terroristes de l’Etat islamique n’est pas assez efficace, ils demandent donc une montée en puissance.

    Une cinquantaine de membres des forces spéciales américaines sont déjà sur le terrain en Syrie, le secrétaire à la Défense annonce que les Etats-Unis sont prêts à renforcer ces unités, afin, selon Ashton Carter, « de mener des raids, capturer des terroristes, ou libérer des otages ». « Nous envoyons, sur ordres du président Obama, et sur nos conseils, des membres des forces d’opérations spéciales en Syrie, pour aider dans la lutte contre l’Etat islamique. Les forces spéciales américaines apportent des compétences uniques, afin de rendre plus efficaces les forces locales. »

    Dans le même esprit, des renforts américains sont sur le point d’être déployés en Irak également. Une « unité spéciale », selon le terme d’Ashton Carter, qui aura pour mission d’aider l’armée irakienne et les combattants kurdes.

    Leur rôle, le chef du Pentagone le répète, est de bâtir la stratégie des forces locales, et de les conseiller. Ainsi que certains élus le font remarquer, le leitmotiv de la Maison Blanche est qu'« il n’y aura pas de troupes combattantes sur le terrain ». Un leitmotiv qui est chaque jour un peu plus démenti par les faits.


    Les obstacles à la stratégie internationale

    Barack Obama dit ne se faire aucune illusion. Dans les semaines à venir, la Russie ne changera pas de stratégie militaire et ne focalisera pas ses frappes sur les seules cibles du groupe Etat islamique. « L'EI continuera à être une menace sérieuse pendant encore quelque temps. Mais nous allons en sortir vainqueurs. Je crois que la Russie va finir par reconnaître que la menace posée le groupe Etat islamique à sa propre population est plus importante et qu'elle doit s'aligner sur ceux qui combattent l'EI », a dit le président américain.

    Dans la lutte contre le groupe Etat islamique, la perméabilité de la frontière entre la Turquie et la Syrie pose également problème, estime Barack Obama. « Nous avons sorti des dizaines de milliers de combattants jihadistes du champ de bataille. Mais s'il en arrive d'autres, alors l'EI peut maintenir sa répression contre certaines populations en Syrie et en Irak. Donc on doit empêcher l'arrivée de nouveaux combattants. A plusieurs reprises, j'ai parlé avec le président turc, Erdogan, de la nécessité de fermer la frontière entre la Turquie et la Syrie. Des progrès ont été faits. Mais des failles persistent ».

    Barack Obama appelle, par ailleurs, la Turquie et la Russie à « réduire les tensions », après que la Turquie a abattu un bombardier russe la semaine dernière.

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