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    Amériques

    A la Une: au Guatemala, fin de mutinerie dans une prison

    media Un policier tente d'arrêter un prisonnier passé par dessus la cloture le 30 novembre 2015 après une mutinerie dans la prison d'Escuintla au Guatemala. REUTERS/Josue Decavele

    Au Guatemala : les autorités mettent un terme à une mutinerie qui avait débuté dimanche dans une prison

    Avec un bilan provisoire de seize morts, que des détenus, selon les autorités du système pénitentiaire citées par Prensa Libre, cette mutinerie s’est déroulée dans une prison qui est en fait une sorte de ferme créée pour faciliter la réinsertion de membres de Maras, ces gangs qui sèment la terreur en Amérique centrale.

    Selon les premiers éléments, des détenus se seraient opposés à des membres de ces Maras qui pratiquaient l’extorsion lors des visites de famille. Plus de douze heures auront été nécessaires aux autorités pour pouvoir entrer dans l’enceinte de cette prison. La plupart des détenus décédés avaient des traces d’armes blanches au cou et sur le crâne. Une des personnes décédées a même été décapitée, ce qui démontre la violence qui règne dans les prisons guatémaltèques d’après Prensa Libre. Des prisons surpeuplées, certaines ONG estiment qu’elles sont à trois cents pour cent de leur capacité d’accueil.
     
    La « Granja Penal Canada » où s’est déroulée cette mutinerie a été construite pour un peu plus de six cents prisonniers et actuellement plus de trois mille détenus y résident. Un problème qui ne semble pas préoccuper les autorités selon le quotidien guatémaltèque.
     
    Cinq grands dirigeants réclament la libération des prisonniers politiques au Venezuela
     
    Il s’agit d’une lettre adressée au président Nicolas Maduro que l’on peut retrouver dans les pages d’El Nacional. Sous le titre « Le Venezuela crie Liberté », David Cameron, le Premier ministre britannique, Mariano Rajoy, le chef du gouvernement espagnol, Thorbjøn Jagland, secrétaire général du Conseil de l’Europe et les anciens dirigeants que sont l’Espagnol Felipe Gonzalez et le Chilien Ricardo Lagos, dénoncent les rejets des candidatures d’opposants par le conseil national électoral et le rejet des propositions de missions d’observateurs pour ce scrutin. Ces dirigeants dénoncent également le climat de violence et de menaces constantes dans lequel se déroule la campagne électorale et pointe du doigt l’assassinat du candidat de l’opposition Luis Diaz. Ils appellent également à la libération des dirigeants de l’opposition emprisonnés et demandent aux autorités de respecter les résultats si, comme cela semble se dessiner, la coalition de l’opposition remporte ces législatives.
     
    Et justement, en cas de victoire de l’opposition, le président Nicolas Maduro annonce qu’il luttera aux côtés du peuple :« Je descendrai dans les rues lutter avec le peuple. Je ne serai pas lâche, bien au contraire, je me comporterai comme un digne fils de Chavez », a-t-il annoncé dans des propos repris par El Nacional, alors qu’une victoire de l’opposition semble plus que jamais possible. Si tel est le cas, le président devra composer avec une Assemblée nationale acquise à l’opposition. Nicolas Maduro est donc en campagne et appelle ces concitoyens à ne pas voter pour la droite et à continuer à faire confiance à la révolution bolivarienne. D’ailleurs hier, toujours selon El Nacional, il a signé neuf articles qui font partie de ce qu’il appelle « le plan pour la patrie », parmi lesquels le compromis sur la souveraineté du pays, l’appui aux plan des missions populaires ou encore le plan pour remporter la guerre économique.
     
    La présidente argentine Cristina Kirchner Fernandez valide un dépassement du budget pour 2015 de près de treize milliards d’euros
     
    Un cadeau empoisonné pour son successeur, estime ce matin La Nacion puisque ces dépenses supplémentaires devront être réglées pour partie par le gouvernement de Mauricio Macri (qui prendra ses fonctions le 21 décembre). En deux mandats, c’est de loin le déficit le plus important que valide Cristina Kirchner. Ces mesures prennent en compte, entre autres, les augmentations de salaires réalisées tout au long de l’année ou encore l’augmentation de dix pour cent des dépenses courantes du gouvernement. Clarin précise que cette validation présidentielle du dépassement du budget est passée par décret et non devant le Congrès, comme il est d’usage.
     
    Vers une fin de la crise migratoire au Costa Rica ?
     
    Dans les pages de Granma, les autorités cubaines accusent Washington et son programme d’immigration pour les ressortissants cubains d’être à l’origine de cette crise migratoire. Pour rappel, ce programme permet à tout ressortissant cubain d’obtenir le statut de réfugié politique. Pendant ce temps, la FCNA, la fondation nationale cubano-américaine, est en train de mettre en place un plan qui doit permettre au plus de trois mille Cubains bloqués au Costa Rica de rejoindre les Etats-Unis selon El Nuevo Herald. Un plan similaire à celui qu’avait mis en place cette fondation après la chute de l’Union soviétique et qui avait permis à dix mille Cubains bloqués dans d’autres pays de rejoindre petit à petit les Etats-Unis.

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