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    A la Une: Tuerie de San Bernardino, des questions sans réponse

    media Des chargeurs saisis après la tuerie de San Bernardino, en Californie, le 3 décembre 2015. REUTERS/San Bernardino County Sheriffs Department/Handout

     

    Deux jours après la tuerie de San Bernardino en Californie, de nombreuses questions restent sans réponse, notamment les raisons qui ont mené ce couple d’origine pakistanaise à tuer quatorze personnes et à en blesser dix-sept autres, comme écrit ce matin le Los Angeles Times. Les perquisitions et fouilles réalisées hier par le FBI, désormais en charge de l’enquête, ont permis de découvrir 6 500 munitions et une douzaine d’engins explosifs au domicile du couple, des analyses sont en cours, détaille le quotidien californien.

    Du coup, la piste terroriste, qui n’avait pas été écarté juste après cette tuerie, prend désormais du galon. Et selon le New York Times, qui cite des parlementaires informées de l’enquête, Syed Farook avait été en contact avec des personnes radicalisées aux Etats-Unis et à l’étranger, mais il y a plusieurs années. Cinq personnes pour être exact. Mais l’enquête menée à l’époque par le FBI n’avait pas permis de lier Syed Farook à un groupe terroriste en particulier. Si la piste terroriste n’est pas encore confirmée, elle prend en tout cas de l’ampleur. L’arsenal dont disposait le couple et sa préparation minutieuse selon le FBI, cité par le New York Times, sont des éléments qui font penser à un acte terroriste.

    Une hypothèse que même le président américain envisage, comme il l’a annoncé publiquement : « Il est possible que ce soit lié au terrorisme, mais nous ne savons pas. Il est aussi possible que ce soit lié au lieu de travail », a ainsi déclaré hier Barack Obama dans des propos repris par toute la presse américaine. Et selon les premiers éléments de l’enquête, le fait que Syed Farook ait effacé des données de son ordinateur peu de temps avant la tuerie prouverait qu’il a des choses à cacher. C’est une longue enquête qui attend désormais le FBI prévient le New York Times. « On ira là où les éléments que l’on récoltera nous mènerons », n’a pas hésité à dire un responsable du FBI hier, preuve que toutes les hypothèses restent envisageables.
     
    La présidente brésilienne peut respirer : pour l’instant, il n’y a pas de majorité parlementaire pour voter la procédure de destitution
     
    C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par O Globo. Le journal s’est renseigné auprès des dirigeants des dix-sept partis présents à la Chambre. Sur les 513 députés, 258 se prononcent contre cette procédure. Pour se maintenir au pouvoir, Dilma Rousseff a besoin de 172 voix. Hier, le président de la chambre, Edouardo Cunha, a annoncé la mise en place d’une commission spéciale qui doit voter un rapport préconisant ou non la destitution de la présidente. C’est la première étape d’un long processus que « le parti des travailleurs souhaite accélérer », d’après Correio Braziliense.

    Le parti au pouvoir sait que le temps joue contre Dilma Rousseff. L’actuelle majorité contre une destitution peut s’effriter si la procédure s’enlise. Du coup, le PT a demandé à ce que les vacances de noël pour ses députés soient annulés pour passer le plus rapidement possible au vote. Cette partie de poker politique qui se joue actuellement au Congrès est insupportable aux yeux de Carta Capital. « Dans quel pays démocratique le destin du gouvernement dépend du chantage du président de la Chambre des députés ? » s’insurge le quotidien. Et Carta Capital de conclure : « Nous assistons à un spectacle bien tragique »
     
    Au Venezuela, la campagne officielle pour les législatives de dimanche s’est achevée jeudi soir
     
    Avec un refrain qui revenait constamment dans les différents derniers meetings de campagne, rapporte El Nacional : « il faut aller voter ». Pour le quotidien de Caracas, si le PSUV, le parti au pouvoir, en appelle à la connexion émotionnelle avec Hugo Chavez pour mobiliser ses électeurs, du côté de la MUD, la coalition de l’opposition, donnée favorite, on continue d’appuyer sur le fait que cette campagne s’est réalisée dans un climat délétère, avec des menaces et des intimidations constantes de la part des autorités. Une campagne pour laquelle le parti au pouvoir à utiliser les moyens de l’Etat pour faire campagne dénonce encore une fois El Nacional.
     
    A la Une de la presse argentine : le fiasco lors de l’élection du nouveau président de la fédération de football
     
    Le titre en Une du quotidien Clarin se suffit à lui-même : « Embrouille : il y a plus de voix que d’électeurs lors de l’élection à l’AFA ». L’AFA, c’est l’Association de football argentin, l’équivalent de la FFF en France. Soixante-quinze personnes participaient à ce vote et le résultat final de 38 voix pour chaque candidat fait un total cumulé de 76 voix. Il y a donc bien un problème. Finalement, quelques heures après, une voix a été décompté détaille le quotidien, mais on ne sait pas qui a remporté le scrutin avec 38 votes et qui l’a perdu avec 37.

    Du coup les deux candidats ont haussé le ton. L’un, Luis Segura, demande la mise en place d’une équipe commune pour éviter qu’un nouveau scrutin ne soit organisé et qu’encore une fois « on soit la risée du monde », comme le rapporte La Nacion, tandis que l’autre candidat, Marcelo Tinelli, qui n’a pas hésité à parler de traitres parmi les électeurs, réclament une nouvelle élection.

    Une décision devrait être annoncée prochainement, et un nouveau scrutin devrait être organisé. Une affaire qui tombe mal alors que le monde du football est confronté à une vague de scandale de corruption à la Fifa et que l’Amérique du sud est particulièrement visée par ces enquêtes conclut La Nacion.

     

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