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    Cuba: l’Eglise s’attaque à la question des prisonniers politiques

    media José Daniel Ferrer était un prisonnier politique libéré le 29 avril 2012 par les autorités cubaines. REUTERS/Mariana Bazo

    A Cuba, l'Eglise catholique critique le régime. Selon un évêque cubain, il y aurait des prisonniers politiques sur l’île. Une affirmation que le gouvernement de Raul Castro réfute.

    Après Jean-Paul II en 1998 et Benoit XVI en 2012, le pape François s'est à son tour rendu à La Havane cette année. Depuis vingt ans, l’Eglise catholique joue un rôle discret d'intermédiaire. Le Vatican a notamment contribué au rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba.

    Un an après la reprise des relations entre les deux pays, l'Eglise s'attaque à un sujet sensible : les prisonniers politiques. Selon un évêque cubain, il y en aurait sur l'île. Un constat partagé par le dissident José Daniel Ferrer, un ancien prisonnier désormais dirigeant de l’union patriotique de Cuba. « Nous comptons aujourd’hui à Cuba entre 55 et 70 prisonniers politiques, assure-t-il. Parmi eux, 30 sont membres de l’Union patriotique de Cuba. Il y a aussi d’autres prisonniers qui ne sont pas ou n’ont pas été des opposants pacifiques, mais plutôt des individus qui, d’une manière ou d’une autre, souhaitent porter atteinte au régime en place. Ces dizaines de prisonniers politiques sont en train de purger des peines pour leur activisme en faveur de la liberté, de la démocratie et du respect des droits de l’homme ».

    Les organisations comme Amnesty international ne confirment pas ces chiffres. Et pour le gouvernement cubain, ces détenus sont des prisonniers de droit commun, auteurs de troubles à l’ordre public ou d’outrages.

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