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    • Venezuela: l'opposition dit avoir obtenu la validation des signatures pour le référendum anti-Maduro
    Amériques

    A la Une: une alternance «historique» au Venezuela

    media Le président vénézuélien, Nicolas Maduro (C) s'adresse à ses députés du PSUV nouvellement élus lors d'une réunion au Palais Miraflores à Caracas, le 21 décembre 2015 REUTERS/Miraflores Palace

     

    La nouvelle majorité issue des élections législatives du 6 décembre s’apprête à prendre les rênes du Parlement. Ce sera le 5 janvier 2015. Certains journaux parlent d’un « évènement historique ».C’est notamment le cas de Tal Cual. Un « nouveau bloc historique » est en train d’émerger au Venezuela, titre le site d’information dans son éditorial. Tal Cual reprend une formule chère à l’écrivain communiste italien Antonio Gramsci, qui désigne l’alliance des classes sociales dans le but de conquérir le pouvoir.
     
    D’après Tal Cual, ce nouveau bloc devrait « restituer le respect des institutions, reconstruire les cycles du marché et formuler un nouveau système politique capable de dépasser les dérives introduites depuis 1999 », lorsque Hugo Chavez est arrivé au pouvoir. Contrairement aux apparences, ce n’est pas seulement la MUD qui affronte les « décombres de l’ancien régime ». En réalité, poursuit Tal Cual, « des universitaires, des entrepreneurs, des militaires, des religieux, des intellectuels et des syndicats se sont déjà mobilisés ». Et le site d’information de conclure avec pathos : dans l’histoire, « des nuits tragiques se sont toujours terminées par des réveils collectifs ».
     
    Faire pression sur le Venezuela
     
    Le journal Folha de Sao Paulo critique la politique du gouvernement brésilien à l’égard du Venezuela. Alors que le Mercosur, sous l’impulsion du nouveau président argentin, met la pression sur  le gouvernement vénézuélien et demande la libération des prisonniers politiques, le Brésil fait profil bas. Lors du sommet du Mercosur la semaine dernière, la présidente Dilma Rousseff a tout fait pour retirer les passages les plus durs du communiqué critiquant la politique de son homologue vénézuélien.
     
    Commentaire de la Folha de Sao Paulo : « Cette attitude de la diplomatie brésilienne n’est malheureusement  pas surprenante. Cela signifie que Dilma Rousseff ne prend pas à cœur la défense des droits de l’homme. Il est peu probable que le Brésil change  de  position, estime Folha de Sao Paulo. Certains pensent que la diplomatie est plus efficace si elle évite l’affrontement direct. Ceci dit, c’est le bon moment d’essayer  de faire libérer les prisonniers politiques au Venezuela. Le gouvernement brésilien doit y contribuer, en faisant pression sur Caracas mais sans aller jusqu’à l’affrontement », conclut Folha de Sao Paulo.
     
    Les réfugiés syriens continuent d’arriver au Canada
     
    Au cours de cette semaine, 2000 Syriens en provenance du Liban et de la Jordanie sont attendus au Québec, d’après le journal Le Devoir. Le gouvernement québécois a affrété des avions spéciaux pour les amener au Canada. Parmi les réfugies attendus en début de semaine figure Mohammed Kurdi, l’oncle du petit Aylan retrouvé mort sur une plage en Turquie et dont la photo avait ému le monde entier en septembre dernier. Selon Le Devoir, Mohammed Kurdi espère qu’un jour, son frère, le père du petit garçon noyé, pourra également s’installer au Canada.
     
    Pour l’instant, le père vit dans un hôtel de luxe à Erbil, en Irak. Un reporter du New York Times est allé à sa rencontre. Abdullah Kurdi a du mal à se remettre de la tragédie qui a frappé sa famille. Il est le seul survivant, sa femme et ses deux enfants sont morts dans la traversée vers la Turquie. Soutenu financièrement par une riche famille kurde, Abdullah Kurdi est aujourd’hui rongé par les remords, se reproche vivement d’avoir amené sa famille sur le bateau. « Je suis devenu une ombre », explique-t-il au reporter américain. Avant d’ajouter : « j’aimerai bien avoir un objet qui appartenaient à mes fils pour sentir leur odeur ».
      
    Mais il y a aussi des histoires qui finissent bien. L’une d’elles est à lire dans le journal canadien The Globe and Mail. Le quotidien a suivi l’installation de la famille Dalaa à Edmonton, dans la province d’Alberta. Soutenus par  une association privée qui a financé le voyage, les quatre membres de la famille sont arrivés fin décembre de Beyrouth. Originaire d’Idlib, les Dalaa sont restés plus de quatre ans au Liban où ils se sont partagés une petite chambre. Le père Iwan Dalaa est très optimiste quant  à l’avenir au Canada. Charpentier de profession, il est assuré de trouver  rapidement  du travail, même si la récession frappe actuellement l’Alberta selon le Globe and Mail.

     

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