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    Quatre jours après que François Hollande a renoncé à briguer un second mandat, le Premier ministre Manuel Valls a annoncé ce lundi dans une déclaration à l'hôtel de ville d'Evry sa candidature à la primaire du PS pour l'élection présidentielle de 2017. Il annonce qu'il démissionnera de Matignon ce mardi.

    Amériques

    A la Une: Donald Trump le fossoyeur du Parti républicain?

    media Donald Trump, le candidat républicain entouré de ses supporters à Council Bluffs dans l'Iowa, le 29 décembre 2015. REUTERS/Lane Hickenbottom

    Que ce soit le Washington Post, le Boston Globe ou encore le site Politico : Donald Trump occupe toujours l’espace médiatique comme si la campagne pour les primaires républicaines ne tournait qu’autour de ce milliardaire excentrique qui caracole dans les sondages. Hier, mardi le 29 décembre, le candidat conservateur s’est rendu pour un meeting électoral dans l’Iowa. C’est l’Etat qui donnera dans un peu plus d’un mois le coup d’envoi pour les primaires.

    Ce qui retient avant tout l’attention de Politico, c’est que pour la première fois Donald Trump a évoqué la possibilité de perdre ce premier test électoral. Selon les sondages, l’enfant terrible des républicains est au coude à coude avec l’ultraconservateur Ted Cruz, devenu son principal rival. Sinon, dans son discours tenu sans note, Donald Trump s’en est pris encore une fois à la communauté musulmane. « Il est plus facile pour un musulman de venir aux Etats-Unis que pour un chrétien », a-t-il déclaré.

    L’impact du discours anti-musulman

    Le discours anti-musulman de Donald Trump commence déjà à marquer le débat sur l’immigration. C’est l’avis du Washington Post qui a mené l’enquête à Grand Forks dans le Dakota du Nord. Une ville de 60 000 habitants, plutôt protestante, et qui a accueilli des réfugiés somaliens. Début décembre, un café musulman a été incendié par un cocktail Molotov. L’attaque s’est produite quelques heures seulement après une déclaration de Donald Trump dans laquelle il demandait de ne plus laisser entrer des musulmans aux Etats-Unis.

    D’après le Washington Post, les Somaliens qui ont fui la guerre dans leur pays et se sont installés dans cette ville de Dakota du Nord ont le sentiment d’être regardés avec méfiance par les habitants de Grand Forks. « C’est vrai, c’est dans notre tradition d’accueillir des gens », explique par exemple un ancien agent de la poste au reporter, « mais avec des musulmans on ne sait pas ce qu’ils vont faire ici ». Sur certains murs, on peut voir des graffiti « Go home, Somalis ». Un jeune étudiant, Saida Aden, témoigne dans le Washington Post : « C’est la faute de Donald Trump et des médias. Les langues se sont déliées. A présent, tout le monde peut dire ouvertement ce qu’il pense. J’ai l’impression que les gens ont besoin d’un bouc émissaire et ce bouc émissaire, et bien c’est nous. »

    Mais la communauté musulmane n’est pas la seule à sentir « l’effet Trump ». Le parti républicain y laissera aussi des plumes. Et peut-être même plus que des plumes. D’après le Washington Post, 2015 entrera dans les annales comme l’année durant laquelle le « Grand Old Party » tel que nous l’avons connu a été détruit par Donald Trump. La campagne du milliardaire a profondément divisé le parti, en créant un schisme entre la base et l’establishment. « Franchement, peut-on imaginer que les supporters de Donald Trump se rangeront un jour derrière Jeb Bush ou Marco Rubio », se demande le quotidien ? Avant de conclure : « Une chose est sûre : si Donald Trump est désigné candidat à la présidence, les cadres du parti auront perdu tout contrôle de leurs troupes ».

    Chicago veut réformer les pratiques policières

    C’est à lire dans le Chicago Tribune. La pression monte sur Rahm Emanuel qui a dû écourter ses vacances à Cuba pour faire face aux critiques concernant le comportement de la police. Dernière affaire en date : il y a quelques jours, un policier a tué un étudiant et une mère de famille, tous deux étaient afro-américains. Jusqu’à présent, le maire n’a pas encore réagi à ce nouveau cas de violence policière. Ce mercredi il donnera une conférence de presse. D’après le Chicago Tribune, il annoncera entre autres une réforme de la formation des policiers.

    Législatives contestées au Venezuela

    Le Tribunal suprême de justice va examiner un recours contre l'élection de huit députés de l'opposition. L’opposition n’a pas tardé à réagir. Selon Jésus Torrealba, secrétaire éxécutif de la MUD, la coalition de l’opposition, cité par El Universal, il s’agit d’un coup d’Etat judiciaire. D’après le journal, ce recours, s’il aboutissait, pourrait remettre en cause la majorité qualifiée des deux tiers des sièges que l’opposition a remportée le 6 décembre dernier. Un spécialiste de la Constitution interviewé par El Nacional estime pour sa part que ce recours n’empêchera pas le nouveau Parlement de se réunir comme prévu le 5 janvier prochain.

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