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    Amériques

    A la Une: des hommes armés occupent un parc naturel de l'Oregon

    media Le drapeau américain recouvre un panneau à l'entrée du siège du parc naturel près de Burns dans l'Oregon, le 3 janvier 2015. REUTERS/Jim Urquhart

    Selon le journal local The Oregonian, tout est parti d'une manifestation en soutien à deux fermiers, Dwight Hammon 73 ans et de son fils Steven 46 ans. Les deux hommes avaient été condamnés pour avoir déclenché un incendie en 2001, rapporte le New York Times. Incendie qui s'était étendu à des terres fédérales. Des faits pour lesquels père et fils avaient déjà été en prison, mais pas assez longtemps, a estimé un juge qui a ordonné leur retour ce lundi derrière les barreaux pour quatre ans. C'est ce qui a déclenché la colère des agriculteurs de la région. Après une manifestation pacifique dans la petite ville de Burns, un groupe d'hommes armés a décidé d'occuper le siège du parc naturel qui est géré par les autorités fédérales, raconte encore le journal new-yorkais.

    Les meneurs de ce groupe sont connus des forces de l'ordre. Il s'agit d'Ammon et Ryan Bundy, fils de Cliven Bundy, un fermier pro-armes du Nevada voisin qui avait affronté la police en 2014. Selon le shérif du comté concerné, cité par USA Today, « ces hommes disent soutenir les éleveurs et agriculteurs locaux, mais poursuivent de fait d'autres objectifs, à savoir: renverser les autorités locales et fédérales dans l'espoir d'initier un mouvement à travers les États-Unis ». En effet, les frères Bundy appellent tous les miliciens antigouvernementaux à les rejoindre au parc naturel et n'excluent pas de se défendre si la police prenait d'assaut l'établissement dans lequel ils se sont retranchés, rapporte USA Today.

    Selon le Washington Post, la population locale soutient la cause des miliciens, mais pas leurs tactiques. « Pourquoi les gens arborent des armes dans notre ville », s'interroge l'un des habitants dans les colonnes du quotidien avant de conclure : « Nous n’avons pas besoin de nous battre ici. Nous avons juste besoin de communiquer ».

    Les Etats-Unis commencent leur vaste plan de clandestins centraméricains

    Les agents américains de l'immigration ont commencé à arrêter des immigrants clandestins d'origine latino-américaine en vue de les expulser du territoire américain. Ce renvoi massif de familles notamment d'Amérique centrale avait été révélé par le Washington Post le jour de Noël et annoncé pour le début de l'année. Et en effet, les premières familles ont été arrêtées ce week-end à Atlanta, dans l'État de Géorgie, écrit le journal mexicain La Jornada. « Plusieurs milliers d'autres doivent suivre ».

    La presse latino-américaine pointe du doigt cette nouvelle vague d'expulsion sous l'administration Obama et n'hésite pas à parler de « rafles ». « Dans les pays d'Amérique centrale, les organisations de migrants tout comme les organismes officiels tirent la sonnette d'alarme », titre La Prensa. Ce quotidien explique que le gouvernement du Salvador fournit à ses ressortissants en situation clandestine aux États-Unis une sorte d'assistance juridique. « Les agents d'immigration américains doivent vous présenter un ordre signé par un juge pour pouvoir entrer à votre domicile », tel est par exemple l'un des conseils prodigués par le ministre salvadorien des Affaires étrangères.

    Le destin des migrants clandestins aux États-Unis, c'est une question éminemment politique et encore plus en pleine année électorale, surtout pour les démocrates qui avaient jusqu'à présent la réputation d'être plus favorables à une naturalisation des clandestins que les républicains. Mais à en croire le journal salvadorien La Pagina, le vent pourrait être en train de tourner: « Est-ce que Hillary Clinton est “la abuelita”, la mamie, des latinos ? », s'interroge le quotidien : « Twitter répond que “non”. Sous le hashtag “NotMyAbuelita”, de nombreux Twittos originaires d'Amérique Latine renvoient la favorite des démocrates et ses velléités sur le vote latino dans ses cordes », selon La Pagina.

    Venezuela : l’opposition élit un nouveau président de l’Assemblée nationale

    Au Venezuela on est à J -1 de la rentrée parlementaire. Et pour la première fois en 16 ans, au sein de l'hémicycle, l'opposition sera majoritaire. Premier acte ô combien symbolique: les 112 députés de l'opposition ont élu ce dimanche, un nouveau président de l'Assemblée nationale. Il s'agit d'Henry Ramos Allup qui s'est imposé avec 62 votes et qui était jusqu'à présent le secrétaire général d'Action démocratique, le parti le plus puissant au Venezuela avant l'élection d'Hugo Chavez en 1998, écrit El Nacional, qui l'accrédite d'une « longue expérience parlementaire ».

    En effet, estime aussi le site Internet Entorno Intelligente, Henry Ramos Allup est un véritable « vétéran de l'opposition vénézuélienne ». Et c'est ainsi que le nouveau président de l'Assemblée nationale a déclaré: « Nous ne serons pas un contre-pouvoir au gouvernement, nous serons le pouvoir autonome législatif ». Tal Cual salue que le nouveau chef du Parlement veuille redonner à l'institution son caractère indépendant. Que Henry Ramos Allup déclare que l'ensemble des 112 députés élus de l'opposition prêteront serment ce mardi, et ceci malgré la suspension tout à fait arbitraire et illégale de trois d'entre eux par le gouvernement chaviste, est une bonne nouvelle, estime le journal en ligne.

    Mexique : assassinat d’une jeune maire au centre du pays

    Un commando armé a assassiné samedi la toute nouvelle maire de Temixco. C'est une ville dans l'État de Morelos, dans le centre du Mexique, connue pour être gangrénée par le crime organisé. Gisela Mota, élue du parti de gauche PRD, venait juste de prendre ses fonctions quand elle a été abattue chez elle, rapporte El Universal.

    La jeune maire de 33 ans s'était dite favorable à l'incorporation de la police étatique dans les municipalités. Or les cartels profitent des complicités des forces de police locales. « Gisela Mota est la dernière d'une longue liste de maires assassinés », souligne El Universal. « Les auteurs de ces homicides ne sont que très rarement arrêtés ». Pour le quotidien La Verdad, Gisela Mota est « une nouvelle victime des violences de genre qui met désormais en question la participation de la femme dans la vie publique au Mexique ».

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