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    Amériques

    A la Une: l’investiture du nouveau Parlement dans un climat tendu

    media Le président vénézuélien, Nicolas Maduro (C) a appelé au calme. Il souhaite que la nouvelle assemblée « prenne ses fonctions dans la paix ». REUTERS/Miraflores Palace

    La presse d’opposition fait les gros titres sur le nouveau président de l’Assemblée qui s’est vu interdire hier l’accès au bâtiment administratif du Parlement. Non loin de là, un groupe de sympathisants chavistes ont scandé des slogans hostiles à la nouvelle majorité, rapporte El Nacional.

    Le président Nicolas Maduro lui a appelé au calme. Il souhaite que la nouvelle Assemblée « prenne ses fonctions dans la paix », peut-on lire sur le site de Telesur, une chaîne de télévision proche du pouvoir. Sur le même site, un politologue argentin évoque dans un blog le spectre d’une « dictature parlementaire ». D’après Telesur, la nouvelle assemblée parallèle, le fameux parlement communal, a tenu sa première réunion hier, afin de « protéger les lois populaires de l’extrême droite qui domine désormais le parlement ».

    Le Canada « timide » face à l’Arabie Saoudite

    La presse canadienne commente l’attitude des pays occidentaux face au regain de tensions au Moyen-Orient. « Ainsi donc la nouvelle année commence avec une violence qui nous est devenue coutumière : exécution, décapitation, vengeance, foules survoltées », écrit le journal québécois  Le Devoir. « Entendu d’ici, le bruit de ce monde en furie semble loin. Mais c’est oublier notre propre rapport trouble à l’Arabie saoudite, ce pays qui fait la loi et devant qui les gouvernements occidentaux s’inclinent, liés par le pétrole et le commerce des armes ».

    Le quotidien dénonce la réaction « timide » du gouvernement canadien après l’exécution du cheikh
     
    Nimr al-Nimr. Une timidité qui s’expliquerait par « l’ombre » des liens qui existent entre le Canada et l’Arabie Saoudite. Et Le Devoir de rappeler que l’ancien gouvernement de Stephen Harper avait conclu un contrat de vente de matériel militaire avec Riyad. Un contrat de 15 milliards de Dollars, « le plus important de ce genre jamais conclu au Canada » et qui en plus violait les règles canadiennes en matière d’exportation d’armes.

    Dans l’Oregon, l’occupation d’un parc se poursuit

    Des dizaines d'exploitants agricoles et éleveurs armés occupent toujours un parc naturel de l'Oregon. Le Washington Post  revient sur le traitement médiatique de cette affaire. « Imaginez un instant », écrit le journal, « si c’étaient des Afro-Américains en colère et armés jusqu’aux dents qui occupaient un bâtiment officiel et défiaient les autorités. On ne sera sûrement pas dans une attitude « wait-and-see ». Ou alors s’il s’agissait d’Américains d’origine mexicaine ? », poursuit  le Washington Post. « On ne les qualifierait probablement pas de « milice ». Et si les manifestants armés étaient des musulmans, Dieu nous préserve, les médias titreraient sur une attaque terroriste. Mais finalement », conclut le journal, « il n’y pas lieu de s’inquiéter car les extrémistes qui ont pris possession du Malheur Wildlife Refuge sont des hommes blancs ».
     
    Le site Politico pour sa part note que les candidats à l’investiture républicaine ont tous tardé à condamner l’action des éleveurs. Marco Rubio par exemple a mis deux jours avant de condamner l’occupation du parc régional tout en disant comprendre les raisons évoquées par les éleveurs. « Je suis d’accord », a déclaré le sénateur de Floride, « l’Etat fédéral contrôle trop de terres ». C’est notamment le cas au Nevada où 80% des terres sont entre les mains des autorités fédérales. Et comme le mois prochain, il y aura des primaires dans cet Etat rural, rappelle Politico, il est normal que les prétendants républicains se montrent prudents.

    L'ancien président Bill Clinton est monté sur le ring...
     
    Ça y est, Bill is back. Pour la première fois, il fait campagne en solo pour son épouse Hillary. C’était hier dans le Massachusetts. Le New York Times le qualifie de « mari soumis ». Mais son passé de président le poursuit encore, raconte le journal. Le candidat républicain Donald Trump a décidé d’exploiter ses frasques sexuelles. Bill Clinton lui, tout en vantant les qualités de son épouse évite de mentionner le nom de Donald Trump. Dans une allusion à la rhétorique antimusulmane du milliardaire, l’ancien président démocrate a simplement déclaré que les Etats-Unis devaient rester « un pays qui accueille tout le monde ».

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