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    Amériques

    A la Une: le président haïtien a fixé une date pour les élections

    media Le président haïtien Michel Martelly et l'ensemble de ses ministres ont signé un décret officialisant la date des prochaines élections législatives et présidentielles, fixées au 24 janvier 2016. AFP/HECTOR RETAMAL

    Le président haïtien a donc décidé de passer outre les critiques et d'avancer coûte que coûte dans le processus électoral en publiant hier un décret qui convoque les électeurs au second tour de la présidentielle et des législatives partielles pour le 24 janvier prochain. Mais il y en a toujours en Haïti qui réclament l'annulation des élections législatives et présidentielles.

    Dans une pétition, « des personnalités, issues de divers secteurs du pays » rappellent l'importance d'appliquer les recommandations de la commission d'évaluation électorale avant la tenue d'un second tour, rapporte Alterpresse. « Le rapport de cette commission vient confirmer divers témoignages de fraudes et d'irrégularités qui ne pourraient être corrigées, relèvent les pétitionnaires qui mettent en garde les électeurs: 'toute initiative visant à sauver les élections plongerait le pays dans le chaos' ».

    Il n’est que très peu probable que ces contestataires arrivent à se faire entendre. Face à ces revendications basées sur le rapport de la commission d'évaluation, « le Conseil électoral provisoire reste de marbre » en faisant remarquer « que les recommandations de cette dite commission ne constituaient nullement une injonction », souligne Le National qui estime que Haïti est encore « loin d'une sortie de crise ».
     
    Venezuela : les premiers pas de la nouvelle majorité parlementaire
     
    Au Venezuela, les premiers pas de la nouvelle majorité d'opposition à l'Assemblée nationale provoquent un tollé dans le camp des Chavistes. Les portraits omniprésents du feu comandante Hugo Chavez ont été enlevés de l'hémicycle. Les trois députés d'opposition, suspendus par la Cour suprême de justice ont quand même prêté serment ce mercredi, dénonçant une procédure judiciaire arbitraire et incomplète, rapporte El Nacional. Pris de court, le gouvernement socialiste a annoncé ne pas reconnaître cette décision de la nouvelle majorité.

    Un antécédent dangereux, estime le spécialiste de la constitution vénézuélienne, Juan Rafalli. « Si à l'avenir le pouvoir exécutif et le Tribunal suprême ne reconnaissent pas les décisions de l'Assemblée nationale et ne publient par exemple pas les lois votées par le parlement, cela mènera inévitablement à un choc entre les pouvoirs », explique-t-il dans les colonnes de Tal Cual. « Un choc qui plongerait le Venezuela dans une situation d'incertitude juridique et politique qui s'ajouterait à la crise déjà ambiante ».
     
    El Universal estime au contraire qu'il est de la responsabilité de la nouvelle majorité et non pas du gouvernement de faire en sorte que « le parlement ne se transforme pas en arène de combat ». « Nous, les citoyens, avons besoin d'un dialogue constructif, d'accords et d'unité dans l'action politique pour que demain soit un jour meilleur pour nous tous », s'exclame l'éditorialiste.
     
    Les voisins vénézuéliens suivent avec beaucoup d'attention, et non sans inquiétude, ce qui se passe en ce moment à Caracas. « La nouvelle Assemblée nationale vénézuélienne défie de façon frontale les Chavistes », constate le quotidien colombien El Tiempo. « La manière dont la nouvelle majorité parlementaire montre ses muscles, pousse le Venezuela au bord d'une crise institutionnelle », estime de son côté le Miami Herald. « C'est un coup dur pour le Chavisme et Maduro et un sérieux revers pour le socialisme du XXI siècle », écrit l'éditorialiste d'El Heraldo qui dénonce les subterfuges des Chavistes pour garder la main sur le pouvoir législatif. « Des subterfuges qui n'ont rien de démocratique » souligne le quotidien équatorien.
     
    Guatemala : 18 ex-militaires arrêtés, accusés de crimes contre l’humanité
     
    Au Guatemala, l'arrestation de 18 militaires accusés d'avoir participé à des massacres commis pendant la guerre civile fait la Une de tous les journaux aujourd'hui.
    « Ce mercredi, les forces de l'ordre ont arrêté ces militaires à la retraite. Parmi eux figure Manuel Benedicto Lucas, l'ex-chef de l’état-major, en poste de 1978 à 1982 », rapporte Prensa Libre. « Ces militaires sont accusé de crime contre l'humanité pour avoir participé à au moins 88 massacres d'indigènes pendant le conflit armé ».
     
    Rien qu'entre 2012 et 2015, 558 squelettes d'enfants et d'adultes ont été retrouvés dans un ancien camp militaire dans le département d'Alta Verapaz, dans le nord du Guatemala. « Les traces de violences sur les ossements découverts dans des fosses communes confirment les témoignages des rares survivants de la barbarie dont ont été victimes les Indiens guatémaltèques », souligne de son côté El Periódico. La guerre civile au Guatemala, qui a duré 36 ans, a fait 200 000 morts et 40 000 disparus.
     
    USA : état d’urgence en Californie en cause d’une fuite de méthane
     
    Le gouverneur de Californie a déclaré l'Etat d'urgence en raison d'une fuite massive de méthane. Des milliers d'habitants de Porter Ranch, une banlieue de Los Angeles, ont été évacués et des milliers d'autres demandent à l'être. La fuite de méthane provoque en effet des nausées, des saignements de nez et des maux de tête. Face à cette situation, le gouverneur Jerry Brown a déclaré l'Etat d'urgence ce qui devrait permettre de mobiliser l'ensemble des agences gouvernementales de l'Etat pour venir à bout de la fuite massive, rapporte le Los Angeles Times qui poursuit: « la décision du gouverneur arrive bien tard. La fuite est connue depuis des semaines, sans que l'Etat se mobilise. Ce qui est en danger, c'est d'ailleurs moins la santé des habitants que l'impact sur l'environnement », souligne encore le quotidien. « Le méthane est un gaz à effet de serre, 80 fois plus dévastateur que le CO2 ».

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