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    Amériques

    A la Une: Barack Obama s'est exprimé devant le Congrès

    media Barack Obama salue le Congrès après son dernier discours sur l'état de l'Union, le 12 janvier 2016. REUTERS/Kevin Lamarque

    « Obama a appelé le pays à ne pas avoir peur de l’avenir », titre le Washington Post. Pour son éditorialiste Dana Milbank, la prestation du président n’était pas un discours, mais un sermon à la nation. Et c’était un discours dirigé contre un homme dont le président n’a jamais prononcé le nom, Donald Trump, et sur la peur qu’il est en train de semer tout au long de sa campagne dans la course à l’élection présidentielle, assène l’éditorialiste.

    Sur le plan international, Obama a pointé le manque de vision du Congrès

    Un Congrès qui « ne l’a pas autorisé à mener la guerre contre l’organisation État islamique », rappelle le New York Times. Le président sortant a souligné les succès de son administration avec l’accord sur le nucléaire iranien, le rapprochement avec Cuba, appelant à lever l’embargo sur l’île. Mais il a aussi appelé à relever le niveau des débats politiques, et en exhortant les Américains à se prononcer en se rendant aux urnes le 8 novembre prochain.

    De son côté
    Politico
    décortique la rhétorique du président entre « ce qu’il a dit » et « ce qu’il a voulu dire ». Par exemple lorsqu’il a dit : « parlons du futur et des quatre grandes questions auxquelles le pays devra répondre », il voulait dire : « Je voudrais que ce soient Hillary Clinton et un Congrès aux mains des démocrates qui puissent répondre à ces questions. »

    Dans quel état se trouve l’état de l’Union, se demande le Los Angeles Times ? En tout cas, « pas aussi mal que ce qu’en pensent Donald Trump et d’autres candidats républicains », assure l'éditorialiste. Mais, conclut-il, après sept ans de travail, Obama sait qu’il doit se contenter d'une lente reprise économique, d'une loi imparfaite sur la santé, et d'une politique étrangère qui posera encore bien des défis aux prochaines générations.

    Pour répondre à Obama, les républicains avaient choisi Nikki Haley, la gouverneure de Caroline du Sud

    Nikki Haley qui pourrait devenir la vice-présidente en cas de victoire des républicains, a appelé les Américains à changer de cap, en lançant des piques à Donald Trump, titre pour sa part The Post and Courier. « Dans cette période anxieuse, il peut être tentant de suivre les chants des sirènes des voix les plus en colère. Nous devons résister à cette tentation », a-t-elle déclaré.

    Elle a utilisé la scène nationale pour critiquer Obama et avertir ses partisans républicains, analyse pour sa part le Los Angeles Times, selon lequel même les démocrates ont apprécié son discours, car elle a critiqué son propre parti. En revanche, les républicains ont été partagés, certains auraient espéré qu’elle soit plus vindicative à l’égard du président sortant et qu'elle évite de tirer contre son propre camp.

    Aux États-Unis, la Cour suprême a déclaré la peine capitale en Floride anticonstitutionnelle

    « La machine de mort de Floride a encore perdu », s’exclame l’éditorialiste du New York Times. La Cour suprême s’est prononcée après avoir été saisie par Timothy Hurst, condamné à mort pour le meurtre en 1998 du gérant du restaurant où il travaillait. Elle ordonne à la Floride de réviser son processus de condamnations à mort, titre le Miami Herald.

    Par huit voix contre une, la plus haute juridiction du pays a estimé que ce processus violait la Constitution et le sixième Amendement qui garantit le droit aux accusés à un procès équitable avec un juré impartial, précise le Tampa Bay Times.

    Trop de pouvoir au juge au détriment des jurés

    La Cour suprême a estimé que le système instauré en Floride depuis 1972 donne trop de pouvoir au juge au détriment des jurés. C'est le seul État où le jury n’est que consultatif et où l’unanimité des voix n’est pas requise pour une condamnation à mort. Et le juge a le dernier mot, car il peut estimer qu’en cas de circonstance aggravante la peine de mort peut être prononcée, explique le Miami Herald.

    390 détenus sont encore dans les couloirs de la mort en Floride. Combien d’entre eux pourront bénéficier d’une révision de leur sentence, s’interroge le New York Times ? Selon le quotidien, la décision de la Cour suprême ne s’appliquera qu’à une douzaine, qui n’ont pas épuisé tous leurs recours. Mais en fait, son application rétroactive dépendra de la manière dont la Cour suprême interprètera sa décision, conclut The Atlantic.

    Le Venezuela s’enfonce dans la crise institutionnelle, avec le Parlement bloqué par la décision du Tribunal suprême de justice

    Le Tribunal suprême de justice avait suspendu l’élection de trois députés de l’opposition de l’État d’Amazonas, privant la coalition de l’opposition de la majorité des deux tiers. Ce mardi, ces trois députés ont demandé à l’Assemblée nationale de se retirer de l’enceinte législative, indique Ultimas Noticias, une information confirmée par le président du Parlement Henry Ramos Allup. « Ils ont demandé à se retirer pour se défendre devant la justice et éviter ainsi qu’avec cette manœuvre le Tribunal suprême ne prononce la nullité de l’Assemblée nationale », a-t-il expliqué. Les députés décideront ce mercredi du sort des trois députés, si le quorum est atteint.

    Pour sa part, le secrétaire général de l’OEA Luis Almagro a écrit au président Maduro. Dans sa lettre, il estime que la décision du tribunal de justice « constitue un « coup » contre la volonté du peuple », des propos considérés comme une nouvelle ingérence dans les affaires intérieures du pays, estime Ultimas Noticias. Les pouvoirs législatifs et exécutifs se sont mis d’accord quant à eux pour que le président Nicolas Maduro s’exprime devant l’Assemblée vendredi prochain à 11 heures, rapporte El Universal.

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