GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 23 Août
Mercredi 24 Août
Jeudi 25 Août
Vendredi 26 Août
Aujourd'hui
Dimanche 28 Août
Lundi 29 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    L’incident naval avec l’Iran n’est pas clos aux Etats-Unis

    media Le secrétaire d'Etat John Kerry a tenté de faire taire les critiques des plus conservateurs sur l'attitude de Téhéran. AFP

    Epilogue dans l'incident naval dans le golfe persique. Les dix marins américains « égarés » dans les eaux territoriales iraniennes ont été rapatriés sur leur base. La crise a été évitée. Aux Etats-Unis toutefois le dossier n'est pas refermé entre adversaires et partisans de l'accord sur le nucléaire iraniens, à la veille de l'entrée en vigueur de la première phase de cet accord.

    Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio

    Les adversaires de l'accord sur le nucléaire iranien se sont déchaînés depuis deux jours : les images des dix marins américains à genoux sur le pont de leur bateau, puis assis sur le sol sous bonne garde, avant d'être rendus à la liberté par l'Iran ont provoqué des commentaires guerriers.

    Tout ceci est bien la preuve, disent les républicains, qu'on ne peut faire confiance à Téhéran. L'occasion, pour ces conservateurs, de relancer la polémique sur l'application prochaine de l'accord, comme l'a fait le candidat à la primaire républicaine Ted Cruz sur Twitter.

    Une crise évitée

    L'administration Obama a bien senti le risque de dérapage, juste avant le dernier discours de l'état de l'Union du président. Mais la version de l'incident est différente, une crise a été évitée, ainsi que l'expliquait mercredi le secrétaire d'Etat John Kerry.

    « C'est bien le genre de situation, comme tout le monde le sait, qui si elle n'est pas bien gérée, peut rapidement être hors de contrôle, a affirmé le chef de la diplomatie américaine. J'apprécie la réponse rapide et efficace des autorités iraniennes. »

    John Kerry et son homologue iranien Javad Zarif ont été en communication permanente, souligne le département d'Etat. Et c'est grâce aux liens tissés pendant la négociation sur le nucléaire, que l'affaire a été réglée en moins de 24 heures. Preuve, s'il en fallait, du bien fondé de cet accord, et de la nécessité de respecter la parole donnée. Soulagement à Washington, l'accord devrait entrer en application dans les jours qui viennent.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.