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    A la Une : débat républicain, face-à-face houleux entre Trump et Cruz

    media Passe d'arme entre les candidats républicains Donald Trump (à g.) et Ted Cruz (dr.) lors d'un débat télévisé le 14 janvier 2016. REUTERS/Randall Hill

    « Le débat républicain s'est transformé en match 'Cruz-contre-Trump-contre-tous les autres » ironise en Une le New York Times aujourd'hui, qui poursuit : « Les échanges virulents démontrent que la course pour la nomination républicaine est entrée dans une nouvelle phase, aussi intense qu'imprévisible, car les écarts se resserrent ».

    Malgré toutes leurs différences, les prétendants républicains ont en commun un pessimisme exacerbé quant à la situation dans laquelle se trouvent les Etats-Unis. « Le tableau esquissé par les candidats était encore plus noir que d'habitude », constate le Washington Post. « Le président? Un traitre. L'armée? Une coquille vide. L'économie? Une pétaudière. Les familles américaines sont en grave danger et si les démocrates remportent la présidentielle, le pays est perdu ». Et l'éditorialiste de conclure: « Hier soir, le gagnant de ce spectacle dégoûtant a été Ted Cruz, le sénateur du Texas. Mais être le plus efficace dans la discipline d'exagérer les dangers et menaces afin de capitaliser sur la peur des électeurs n'est pas un exploit. C’est un échec moral », estime le Washington Post.

    Scandale sanitaire à Flint, le berceau de l’automobile américain

    A Flint, petite ville du Michigan et berceau historique de l'industrie automobile, on assiste depuis quelques jours à ce qui pourrait devenir un scandale sanitaire de grande ampleur. Depuis deux jours, des membres de la Garde Nationale sillonnent les rues pour distribuer des bouteilles et des filtres d'eau aux habitants, rapporte le quotidien local The Flint Journal. La raison? De nombreux habitants, et notamment des enfants, ont été intoxiqués par des particules de plomb, métal présent dans l'eau de la Flint River, la rivière qui traverse la ville. En 2011, le gouverneur du Michigan, Rick Snyder, avait nommé un contrôleur financier pour reprendre en main les finances publiques de Flint, au bord de la banqueroute. Pour baisser les dépenses, la municipalité a commencé en avril 2014 à puiser son eau dans la Flint River, plutôt que de continuer à l'acheter auprès de la ville de Détroit.

    Ce gouverneur est aujourd'hui mis en cause dans le scandale sanitaire. « Pendant des mois, Rick Snyder a fermé les yeux sur la catastrophe qui s'annonçait », fustige le New York Times. « Des milliers d'enfants, qui risquent de graves et irréversibles problèmes cérébraux en raison de leur intoxication au plomb, nécessiteront une surveillance médicale permanente, un soutien nutritionnel et une scolarisation spécifique pour atténuer leurs souffrances infligées par un désastre causé par l'homme ».

    Rick Snyder a déclaré finalement la semaine dernière l'Etat d'urgence sanitaire dans la ville de Flint. Et on apprend sur le site de la chaîne de télévision CBS, que le gouverneur du Michigan a demandé de l'aide supplémentaire à la Maison Blanche. Mais ce n'est pas de nature à calmer la colère des habitants. « Devant le parlement du Michigan, ils ont réclamé non seulement la démission du gouverneur, mais son incarcération », rapporte CBS.

    Haïti : J-9 avant second tour de la présidentielle.
     
    Nous sommes à neuf jours du second tour de la présidentielle et « Jude Célestin annonce officiellement sa non-participation au scrutin du 24 janvier », titre le site de Radio Kiskeya. « Le candidat à la présidence de la Ligue Alternative pour le Progrès et l'Emancipation Haïtienne, ne participera pas au second tour de la présidentielle. Le Conseil Electoral Provisoire en sera formellement informé », a-t-il annoncé dans une interview accordée jeudi à Radio Kiskeya.

    En attendant cette lettre officielle de Jude Célestin au CEP, on peut légitimement se poser cette question: un second tour de la présidentielle avec un seul candidat - n'est-ce pas anormal ?

    Pour Gary Victor, qui signe l'éditorial du quotidien Le National, la société haïtienne « s'est habituée à tant d'anormalités qu'elle est devenue un ventre mou dans lequel n'importe quelle lame peut s'enfoncer sans effort. Ces élections qui font couler tant d'encre ne sont que l'aboutissement d'innombrables anormalités. Des anormalités qui nourrissent une obscurité. Une obscurité nécessaire pour faire des affaires en toute tranquillité contre la précarité et donc contre la nation et par tous les moyens ».

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