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    Amériques

    A la Une: le nucléaire iranien

    media Le président iranien Hassan Rohani lors d'une conférence de presse à Téhéran, le 17 janvier 2016., REUTERS/President.ir/Handout

    « Nous sommes en train de vivre un moment que beaucoup ont pensé impossible : l'Iran a tenu ses engagements pris dans le cadre de l'accord sur son programme nucléaire. Le monde est plus sûr maintenant », se réjouit le New York Times. La collaboration de Téhéran et la levée des sanctions par la communauté internationale « témoignent de la diplomatie de la patience et de la détermination visionnaire du président Obama à chercher une solution négociée à la menace nucléaire iranienne et ceci malgré les tentatives incessantes de ses opposants de saboter cette initiative », estime l'éditorialiste.

    « Il est très inquiétant de constater que les républicains au Congrès américain tentent toujours de couler l'accord en inventant de nouvelles sanctions concernant des sujets n'ayant rien à voir avec le programme nucléaire iranien, comme les violations des droits de l'homme ou le soutien de Téhéran aux milices de pays voisins », souligne le Boston Globe qui poursuit : « Aussi alarmantes que soient ces activités, elles ne constituent pas une violation de l'accord nucléaire. Et maintenant que l'Iran a tenu ses engagements, les États-Unis et leurs alliés doivent remplir les leurs sans essayer de réécrire les règles au milieu du match ».

    Même son de cloche dans les colonnes de USA Today qui écrit : « certes les tenants de la ligne dure continuent d’occuper des postes clés dans les rangs de l'armée et du système judiciaire iraniens. Mais ceux au sein du gouvernement qui soutiennent un engagement avec l'Occident sont en train de gagner en influence. S’ils arrivent à prendre le dessus, la probabilité d'une guerre avec l'Iran aura été clairement réduite ».

    Un avis que ne partage pas du tout le New York Post: Aucun de nos alliés dans la région ne voient cet accord d'un bon œil, fustige le tabloïde avant de conclure : « Les Israéliens tout comme les Saoudiens se réorganisent pour mieux garantir leur sécurité, maintenant que l'Amérique n'est plus là pour les défendre contre l'ennemi iranien ».

    Primaires démocrates : Bernie Sanders, le challenger d’Hillary

    « Hillary Clinton commence à avoir chaud », titre le Shelby Star, un quotidien local de l’Ohio. Non seulement le sénateur du Vermont a levé autant de fonds durant le dernier trimestre 2015 que sa concurrente, mais il arrive aussi à créer la surprise dans les États où auront lieu les deux premières primaires, explique le journal qui s'exclame : « Les démocrates ont finalement une vraie course à l'investiture ! Et c'est bon pour le parti et pour l'ensemble du pays ».

    « Le problème d'Hillary n'est pas Bernie Sanders, mais le vote des électeurs blancs », estime de son côté le Christian Science Monitor. « Tout comme Donald Trump dans le camp républicain, Bernie Sanders profite d'un ras-le-bol. Celui d'une classe de travailleurs blancs qui ne s'est toujours pas remise de la crise économique et qui veut un changement, un vrai, à Washington ».
     
    « Avec Clinton et Sanders les militants démocrates ont le choix entre continuité et changement », résume quant à lui le Washington Post. « Et force est de constater que de plus en plus d'électeurs entendent l'appel de Bernie Sanders pour une révolution politique ».

    Haïti : J-6 du second tour de l’élection présidentielle

    Et pour finir, prenons des nouvelles du processus électoral en Haïti. J-6 avant le second tour de la présidentielle. Trois membres du Conseil électoral provisoire, qui en compte neuf, ont quitté l'institution ces derniers jours. « Un Conseil électoral déplumé » titre Alterpresse. Alors que pour Le Nouvelliste, le CEP se trouve désormais « au bord de l'implosion, mais pas encore à terre ». Avec Jude Célestin, l'un des deux finalistes, qui a annoncé qu'il ne participera pas au second tour de la présidentielle, ça commence à faire beaucoup. Ce qui fait dire au Nouvelliste que pour le président sortant « Michel Martelly, à moins d'un improbable arrangement extraconstitutionnel, la probabilité de sortir par la petite porte, sans passer l'écharpe à son successeur élu, n'est plus négligeable ».
     
    Le CEP a beau être « frappé par le syndrome de l'abandon », ces départs « ne ralentissent pas la course de la machine électorale » qui « continue d'avancer vers le 24 janvier », constate Le National.
     
    « Entre-temps, une frange de l'opposition se prépare à fouler le macadam pour faire échec à la journée électorale », constate le quotidien haïtien avant de conclure : « Les acteurs politiques n'étant plus maîtres du temps, les prochains jours s'annoncent plus que jamais décisifs ». 

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