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    Amériques

    A la Une: incertitudes sur la suite du processus électoral en Haïti

    media Manifestation dans les rues de Port-au-Prince pour la démission du président Michel Martelly, le 23 janvier 2016. REUTERS/Andres Martinez Casares

    L’éditorialiste du National s’en prend à la classe dirigeante et aux « inquiétantes turpitudes » des Haïtiens. « Nous nous enfonçons » dans ces turpitudes, « guidées uniquement par ce besoin de pouvoir, pouvoir qui n’est toujours conçu que pour nous prémunir contre cette précarité » assène-t-il. « Nous n’irons pas très loin », prévient-il. « Sommes-nous d’ailleurs quelque part », s’interroge-t-il. « Ne serait-ce pas temps, enfin, de questionner nos manières de penser l’exercice du pouvoir dans notre société et ceci à tous les échelons ? » L’éditorialiste ne mâche pas ses mots et fustige la classe politique de son pays et la communauté internationale.

    En Colombie, le gouvernement veut donner la priorité à la réparation aux victimes des FARC

    Il s’agira d’une priorité dès lors que l’accord sur la fin du conflit sera signé et que les FARC déposeront les armes et entameront leur processus de réintégration dans la société colombienne, indique El Tiempo « Ce lundi. Les zones où la guérilla est présente seront précisées lors des discussions de paix à La Havane, mais une centaine de municipalités ont déjà été désignées pour identifier les victimes et faciliter les indemnisations », explique El Tiempo, sans pour autant laisser de côté les victimes d’autres groupes illégaux, assure le gouvernement. L’idée étant que les victimes aient obtenu les indemnisations avant la mise en œuvre des programmes de réintégration des ex-combattants des FARC dans la phase du postconflit. Une tournée dans douze départements doit bientôt commencer pour que les autorités régionales et les communautés recensent les municipalités prioritaires.

    Le président Juan Manuel Santos a procédé à une cérémonie de restitution de terres

    « C’était samedi à La Hormiga, dans le Putumayo, un des départements les plus durement touchés par le conflit dans le sud du pays à la frontière de l’Équateur », rapporte MiPutumayo. Le président colombien qui s’est rendu sur place a fait cadeau de 200 logements et octroyé les titres de propriété pour 750 hectares de terres à 31 victimes du conflit, en vertu de la Loi votée en 2011 sur les victimes et la restitution des terres.

    Le président colombien a aussi demandé pardon au nom de l’État pour le massacre de onze personnes

    Un massacre avait été perpétré le 7 novembre 1999 par un groupe paramilitaire à El Placer, dans une zone de production de pâte-base de coca, contrôlée par le Front 48 des FARC. Trente-six membres du Bloc Sud Putumayo des AUC, les Autodéfenses unies de Colombie avaient surgi de leurs camions sur le marché et avaient tiré dans la foule. « Encore un massacre pour lequel Santos demande pardon », s’exclame Semana. Il l’avait déjà fait à plusieurs reprises au nom de l’État colombien : trente ans après l’assaut contre le palais de justice pris par les guérilléros du M19 en 1985, il avait demandé pardon pour les magistrats qui ont été tués et les personnes encore portées disparues. Il a aussi demandé pardon pour l’assassinat du sénateur de l’Union patriotique, Manuel Cepeda Vargas, pour le massacre de la communauté de paix San José Apartadó, la plupart du temps il y avait été contraint par la Cour interaméricaine des droits de l’homme, rappelle Semana. « Cette fois, il l’a fait de son propre chef » en déclarant : « Nous avons besoin de nous donner l’accolade de la paix, et cela commence ici à La Hormiga dans le Putumayo. Nous avons besoin de nous réconcilier non seulement ici, mais dans tout le pays ».

    Le virus Zika qui s’étend en Amérique latine met en alerte l’organisation olympique

    Après l’annonce du gouvernement américain recommandant aux femmes enceintes de ne se rendre ni au Brésil, ni dans treize autres pays d’Amérique Latine, c’est au tour des autorités britanniques de lancer une alerte, rapporte O Globo. Le Comité olympique britannique forme ses athlètes aux dangers du virus Zika et leur apprend à se prémunir contre les piqûres de moustiques. Quant à la préfecture de Rio, elle assure avoir mis en place un système de vigilance pour identifier les foyers où sévit le moustique Aedes, afin de garantir que les installations prévues pour les Jeux olympiques ne soient pas infectées. Mais, rappelle le journal, les laboratoires publics de Rio sont confrontés à un manque de moyens financiers pour lancer de nouvelles études et déterminer s’il existe un lien de causalité entre ce virus et le nombre croissant de cas de microcéphalie.

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