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    Haïti: l’opposition tente de maintenir la pression sur Martelly

    media Des manifestants anti-Martelly face aux forces de l'ordre, le 30 janvier 2016 à Port-au-Prince. HECTOR RETAMAL / AFP

    Alors que la crise électorale paralyse son pays, le président haïtien Michel Martelly a laissé entendre qu’il pourrait demeurer à son poste si aucun successeur n’est élu avant la fin de son mandat le 7 février prochain. Une éventualité que rejette farouchement l’opposition. Ce samedi 30 janvier, elle défilait à nouveau dans les rues de Port-au-Prince pour réclamer son départ. Reportage.

    Avec nos envoyés spéciaux, Stefanie Schüler  et  Bertrand Haeckler

    Au beau milieu d'un carrefour à Sans-fil, un quartier de Port-au-Prince, des hommes dansent autour d'un vèvè, un symbole vaudou tracé avec de la poudre, sur lequel un feu a été allumé. Le maître de cérémonie est enveloppé dans un drapeau haïtien.

    « Nous commençons chaque manifestation par une cérémonie très symbolique, explique-t-il. Puisque le président Martelly a désobéi aux forces cosmiques, nous sommes obligés de les invoquer afin qu'elles nous accompagnent et nous protègent. Martelly est l'un des pires dirigeants que le pays ait connus. »

    Que fera Martelly ?

    Embourbé dans la crise électorale, Haïti ne voit toujours pas de solution venir. Après la démission de deux nouveaux membres du Conseil électoral provisoire, dont son président, le pays n'a désormais plus d'institution capable d'organiser le second tour des élections présidentielle et législatives partielles prévues dimanche dernier, mais reporté encore une fois sine die.

    Tous les yeux sont rivés sur le président sortant Michel Martelly, qui a laissé entendre qu'il pourrait rester au pouvoir faute de successeur élu.

    Faible mobilisation

    La cérémonie terminée, le cortège part à travers les quartiers populaires de la capitale. Courant aux rythmes des camions sonorisés, les manifestants exigent le départ du président Martelly, la mise-en-place d'un gouvernement de transition et la fin de l'ingérence internationale.

    « Nous sommes encore dans la rue pour continuer à manifester. Jusqu'au 7 février et au-delà, promet un manifestant. Il faut trouver un accord pour remplacer Martelly le plus vite possible. » Mais en cette lourde période d'attente politique, l'opposition ne parvient pas à mobiliser les foules. Ce samedi, ils n'étaient que 1 500 à sortir dans la rue.

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