GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 25 Juillet
Mardi 26 Juillet
Mercredi 27 Juillet
Jeudi 28 Juillet
Aujourd'hui
Samedi 30 Juillet
Dimanche 31 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • France: le Conseil d'Etat rejette la demande de suspension de la vidéosurveillance de Salah Abdeslam
    Amériques

    Etats-Unis: le Pentagone veut augmenter de 35% son budget contre l’EI

    media Barack Obama s'est exprimé au Pentagone sur la stratégie américaine contre le groupe Etat islamique, le 14 décembre dernier. REUTERS/Carlos Barria

    Aux Etats-Unis, le budget de la Défense servant à la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique devrait augmenter de 35 %. Il atteindra sept milliards de dollars. L’annonce doit être confirmée ce mardi par le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter.

    Le président américain met à présent la main au portefeuille face à la menace islamique. Cette augmentation du budget de la défense portera notamment sur un fonds pour des « opérations à l'étranger » et sur différents moyens d'attaques.

    L'avion A10, conçu pour détruire des chars, des véhicules blindés et d'autres cibles au sol, devait être mis à la retraite. L’appareil étant devenu un instrument très précieux de lutte contre les jihadistes, sa présence sera donc renforcée.

    De nouveaux appareils

    Le secrétaire à la Défense devrait aussi dévoiler de nouveaux appareils : des mini-drones capables de voler en formation.

    Ces annonces interviennent alors que les Etats-Unis ont affirmé leur volonté d'intervenir au sol en Libye, où 3 000 jihadistes ont installé des camps d'entraînement, et menacent les terminaux pétroliers.

    La volonté de Barack Obama est sans équivoque : hors de question de laisser la situation déraper comme en Syrie ou en Irak.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.