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    Amériques

    A la Une: réunion des ministres de la Santé du Mercosur

    media En Uruguay, les ministres de la Santé du Mercosur et membres associés participent à une réunion d'urgence à Montevideo face à la propagation de l'épidémie du virus Zika dans la région, le 3 février 2016. REUTERS/Andres Stapff

    Réunion des ministres de la Santé du Mercosur sur le virus Zika à Montevideo, en Uruguay

    Les ministres de la Santé d'Argentine, du Brésil, du Paraguay, de l'Uruguay et du Venezuela, membres du Mercosur, ainsi que ceux de la Bolivie, en phase d'adhésion, du Chili, de la Colombie, de l'Équateur, du Pérou et du Surinam, en tant que pays associés du Mercosur, participeront à cette réunion selon El Pais, version uruguayenne. Une réunion organisée à la demande de la présidente brésilienne Dilma Rousseff (principal pays affecté avec plus d’un million et demi de personnes infectées). L'objectif de cette rencontre est d'« évaluer la situation épidémiologique de la région, en relation avec les maladies transmises par le moustique Aedes Aegypti » selon le ministère uruguayen de la Santé.
     
    C’est donc à Montevideo que sera définie la stratégie pour tenter d’enrayer la propagation de ce virus pour lequel l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé, a décrété l’état d’urgence de santé publique au niveau mondial. C’est d’ailleurs seulement la quatrième fois dans son histoire que l’OMS décrète une telle alerte selon El Pais.
     
    Quelles sont les mesures envisagées ?
     
    Même si le ministre de la Santé uruguayen, Jorge Basso estime qu’il sera très difficile de freiner la propagation de ce virus, plusieurs mesures sont envisagées, notamment la fermeture des frontières. Mais cette dernière ne sera jamais à 100% efficace étant donné que certaines personnes infectées n’ont aucun symptôme visible, précise le quotidien.
     
    Pour Jorge Basso, la propagation de ce virus pourrait être liée au changement climatique. C’est ce qu’il laisse entendre dans les pages d’El Pais en affirmant que Zika « est présent depuis de nombreuses années dans le nord-est du Brésil et en Colombie, c’est-à-dire dans des zones tropicales et le changement climatique et les déplacements de population ont permis sa propagation » selon le ministre uruguayen de la Santé.
     
    Une conférence de presse se tiendra après cette réunion et on connaitra alors un peu mieux la stratégie développée pour tenter d’enrayer ce fléau.
     
    Premier cas de transmission du virus Zika par voie sexuelle constaté au Texas aux États-Unis.
     
    C’est à lire notamment dans le Dallas Morning News. Il ne s’agit pas là des premiers cas de patients infectés par le virus, l’État du Texas en recensait déjà six selon le quotidien, mais il s’agirait du premier cas de transmission entre humains. Selon le Dallas Morning News, une personne ayant été au Venezuela aurait infecté une deuxième personne suite à son retour et après avoir eu des relations sexuelles avec elle. Selon les services de santé de l’État, le virus est transmissible du moustique à l’homme, de l’homme au moustique et désormais entre êtres humains. Selon le quotidien, qui cite Dilma Rousseff, les États-Unis et le Brésil vont s’allier pour tenter de développer un vaccin aussi vite que possible.
     
    D’ailleurs, au Brésil, selon le quotidien uruguayen La Republica, les autorités ont décidé d’autoriser par décret l’usage de la force pour entrer dans les fermes infectées par ce virus.
     
    24 heures après la première étape des primaires pour la présidentielle américaine, l’heure est à l’analyse des résultats, surtout dans le camp républicain
     
    Après la victoire de l’ultra-conservateur Ted Cruz, la deuxième place de Donald Trump, suivi, un point derrière, par le sénateur de Floride Marco Rubio, la presse américaine se penche sur ce qui pourrait se passer mardi prochain lors de la deuxième étape de ces primaires républicaines dans l’État du New Hampshire.
     
    Pour le Washington Post, Marco Rubio, s’il parvient encore une fois à un tel résultat, pourrait devenir le candidat de l’establishment du parti, c’est-à-dire de la vieille garde, très méfiante de Ted Cruz et Donald Trump. Pour l’instant, Jeb Bush, Cris Christie et John Kasich sont les trois candidats de cette vieille garde, mais les mauvais résultats de ces candidats dans l’Iowa pourraient mettre un terme à leur course à l’investiture s’ils ne font pas mieux dans le New Hampshire croit savoir le journal. Marco Rubio, arrivé hier dans cet État, estime être capable d’arriver en deuxième position mardi prochain. Un État où Donald Trump est donné favori.
     
    Une chose est sûre selon le quotidien, le New Hampshire va permettre de réduire les candidatures et d’y voir un peu plus clair. Et si Marco Rubio réalise un bon score, il faudra que ses détracteurs au sein du parti fassent table rase de leurs ressentiments et soutiennent ouvertement ce candidat de quarante-quatre ans.

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