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    Amériques

    A la Une: les primaires américaines prennent une nouvelle tournure

    media La candidate aux primaires démocrates Hillary Clinton, soutenue par son mari l'ancien président Bill Clinton et leur fille, à Des Moines, Iowa, le 1er février 2016. REUTERS/Brian Snyder

    La visite du président colombien à la Maison Blanche est largement évoquée dans la presse de Colombie

    « Beaucoup se souviendront sans doute de ce 4 février, qui marquera la naissance du nouveau Plan Colombie », souligne El Tiempo. C’est un nouveau chapitre des relations entre la Colombie et les Etats-Unis qui s’ouvre, assure le journal colombien. Le site Semana.com publie pour sa part une infographie de ce qu’ont signifié ces quinze années de Plan Colombie, en avançant les réalisations mais en pointant aussi les critiques, dont l’échec de la lutte contre le trafic de drogue, ou l’utilisation massive des glyphosates, un puissant herbicide très toxique.
     
    Les Etats-Unis vont-ils payer pour la paix ? C’est bien ce qu’espère Bogotá. Le gouvernement colombien avait demandé à Washington une aide de 550 millions de dollars annuels sur cinq ans, rappelle El Tiempo, plus que les 310 millions actuels. Selon Dan Restrepo, ancien conseiller de Barack Obama, cité dans El Tiempo, la somme pourrait se situer entre les deux, aux environs de 400 millions de dollars à compter de 2017.
     
    Aux Etats-Unis les campagnes pour les primaires démocrates et républicaines dans le New Hampshire prennent une nouvelle tournure
     
    D’autant que Rand Paul et Rick Santorum se sont retirés de la course à l’investiture républicaine, relève le Washington Post. Tous deux ont décidé de soutenir Marco Rubio, le sénateur de Floride d’origine cubaine arrivé en troisième position indique le Miami Herald. Rick Santorum avait pourtant gagné le Caucus dans l’Iowa en 2012 rappelle le journal de Miami, mais il a recueilli cette fois moins de 1% des voix.
     
    De son côté, Donald Trump doublé par Ted Cruz conteste les résultats, relève The Nation, mais sa croisade anti-fraude va bien plus loin, fait remarquer l’éditorialiste. « Je savais que quelque chose dans le genre se tramait, je suis surpris que Trump ait mis aussi longtemps à jouer la carte de la fraude » écrit-il. « C’est une extension logique de sa diabolisation des hispaniques, des musulmans, des réfugiés et de tous ces gens qui empêchent les Etats-Unis de retrouver leur grandeur » ironise-t-il.
     
    Après l’Iowa, comment les républicains vont-ils envisager leur bataille sans la figure de Donald Trump au premier plan?
     
    C’est la question que se pose l’éditorialiste du Washington Post. Car même si Trump a soutenu qu’il était presbytérien, cela n’a pas suffi pour conquérir l’électorat évangélique, fait-il remarquer. En revanche, Ted Cruz arrivé en tête dans l’Iowa est persuadé qu’il peut localiser et motiver les électeurs qui avaient tourné le dos à la politique, écrit-il. Le record de taux de participation pourrait être un signe de bonne santé civique…ou pas !
     
    Pour le New York Times, Ted Cruz et Marco Rubio sont entrés dans l’histoire. Alors pourquoi cela ne fait pas les gros titres, se demande-t-il ? Et bien parce que ni Cruz, ni Rubio, pourtant tous deux fils d’exilés cubains, ne correspondent à la manière dont des politiciens Latinos devraient se comporter, analyse-t-il. Aucun ne prétend parler au nom de la communauté hispanique. Ils s’opposent tous deux à la légalisation des immigrés clandestins à des degrés différents… Et cette question identitaire qu’aucun ne revendique directement risque de devenir de plus en plus compliquée à gérer à mesure que la compétition s’imposera entre les deux prétendants, fait remarquer le New York Times.
     
    Côté démocrate, les candidats n’arrivent pas non plus à gagner l’enthousiasme des électeurs…
     
    Selon le Washington Post , il est probablement trop tard pour que le parti démocrate obtienne ce dont il aurait besoin, c’est-à-dire un troisième candidat, quelqu’un d’agréable et de plausible. En revanche, les républicains obtiendront eux sans doute ce dont ils ont besoin, une bataille sans Trump, assure l’éditorialiste.
     
    En tous cas, les campagnes continuent de se dérouler dans des univers parallèles, surtout en Caroline du Sud où les primaires se dérouleront juste le 27 février, fait remarquer The Nation qui publie une photo de Donald Trump devant un parterre de militants blancs, et Hillary Clinton entourée de Noirs en Caroline du Sud, un Etat qui s’est construit sur le déni et le silence, assène l’éditorialiste. La question raciale, comme toujours, constitue la ligne de division, conclut-il.
     
    De son côté Barack Obama a fait un geste remarqué : pour la première fois il s’est rendu dans une mosquée
     
    C’est dans une des plus grandes mosquées de Baltimore que Barack Obama s’est rendu hier pour « rejeter la rhétorique politique inexcusable » qui émane de la campagne présidentielle, relève le Baltimore Sun. En clair, il s’est référé aux propos antimusulmans tenus par le candidat Donald Trump, souligne le journal. « Vous avez toute votre place ici » a déclaré Barack Obama dans une déclaration remarquée.
     
    Donald Trump et Marco Rubio se sont empressés de critiquer ce geste. « Obama a sans doute visité cette mosquée car c’est là qu’il se sent probablement plus à l’aise » a lancé le premier lors d’une émission sur Fox News, relève le Washington Post. Trump met régulièrement en doute la religion et même l’origine de Barack Obama, rappelle le journal. Et pour Marco Rubio, Obama joue par ce geste sur la division religieuse en opposant les Américains entre eux. « Il y aura toujours des discriminations » envers ceci ou cela. Mais la question de fond, a-t-il martelé, « c’est l’islam radical, qui constitue une menace en premier lieu contre les musulmans eux-mêmes ».
     
    Au Venezuela, l’inflation continue de grimper, c’est la plus forte au monde selon le FMI, alors que l’Etat fait fonctionner la planche à billets en continu
     
    C’est une enquête du journal argentin La Nación. Le journal est parvenu à entrer en contact avec sept fonctionnaires qui travaillent avec la banque centrale vénézuélienne et qui ont préféré rester anonymes. Selon eux, ces derniers mois, trois douzaines de Boeing 747 ont atterri au Venezuela avec à leur bord quelque 5 milliards de bolivars, la monnaie nationale. Pourquoi tant d’argent ? Tout simplement parce que l’inflation est telle qu’il faut une énorme quantité de billets pour payer le moindre produit et qu’il n’y en a pas suffisamment en circulation dans le pays.
     
    Selon les experts interrogés par La Nación, l’Etat vénézuélien ne fait qu’aggraver la situation et favorise l’inflation, qui pourrait en 2016 atteindre 720% selon le FMI. D’autant que les autorités refusent l’impression de grosses coupures. Seuls les billets de 50 et 100 bolivars sont imprimés, sachant que les billets de sommes inférieures coûtent plus cher à fabriquer que leur valeur monétaire. Exemple cité par La Nación : il est plus simple d’utiliser un billet de deux bolivars pour s’essuyer les mains que d’utiliser une serviette dont le coût est bien supérieur.

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