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    Zika: le syndrome de Guillain Barré s’en mêle

    media Une membre du personnel soignant applique une lotion anti-moustique à une femme enceinte, le 1er février 2016, à Soledad près de la ville de Barranquilla en Colombie. REUTERS/Aleydis Coll/Soledad Municipality

    Trois personnes atteintes du virus Zika sont mortes en Colombie. Il s'agit des trois premiers décès liés à cette épidémie qualifiée « d'urgence de santé publique de portée mondiale » par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais ces personnes étaient également atteintes du syndrome de Guillain Barré, une maladie du système nerveux. Les autorités colombiennes y voient donc un lien direct de causalité.

    En lui-même, le virus Zika a toujours été considéré comme relativement inoffensif pour les personnes qu'il touchait. Jusqu'à présent, les principales craintes concernaient les femmes enceintes et leurs nourrissons. Une hausse des cas de microcéphalie, une tête anormalement petite, a été observée chez les nouveau-nés dans les régions où l'épidémie est la plus virulente.

    Mais le décès de trois Colombiennes, annoncé ce vendredi 5 février, remet en cause ce constat. En plus du Zika, elles étaient également atteintes du syndrome de Guillain Barré. Il s'agit d'une maladie qui frappe les défenses immunitaires en les poussant à se retourner contre le système nerveux du malade. Dans ses formes les plus graves, il peut provoquer une paralysie et parfois être mortel.

    Pas de preuve mais des chiffres

    Dès lors, une question se pose : est-ce qu'être touché par le virus Zika favorise l'apparition du syndrome de Guillain Barré ? Pour exemple, lorsque l'épidémie de Zika a frappé la Polynésie française en 2014, les cas de Guillain Barré ont été 20 fois plus nombreux qu'habituellement. Il y a ainsi une corrélation statistique, mais aucune preuve. Ce lien n'est donc pas encore avéré même s’il est fortement suspecté par les chercheurs.

    Une suspicion étayée par les déclarations des autorités sanitaires colombiennes après ces trois décès. Pour elles, c'est sûr, il y a un lien de causalité. Même si elles n'expliquent pas comment elles sont parvenues à cette conclusion.


    ■ L’ONU demande aux pays touchés par le virus Zika de permettre l’accès à la contraception

    Il n’existe pour l’heure aucune certitude scientifique quant au lien qu’il pourrait y avoir entre le virus Zika et le nombre élevé de malformations de fœtus, constaté chez des femmes enceintes infectées en Amérique du sud et au Brésil notamment. Certains médecins avouent que des patientes contaminées ont choisi d’avorter, mais de façon clandestine.

    Car dans ce pays très catholique, l’avortement n’est autorisé qu’en cas de viol ou de danger pour la mère. Le Haut Commissariat aux droits de l’homme vient de demander aux pays touchés par l’épidémie, et en particulier ceux d’Amérique du Sud, de permettre aux femmes d’accéder à l’avortement mais aussi à la contraception.

    « Comment peuvent-ils demander à ces femmes de ne pas tomber enceintes, mais ne pas leur offrir la possibilité d’empêcher la grossesse », a déclaré la porte-parole de l’instance de l’ONU. Un conseil qui ouvre de nouveau le débat sur l’avortement dans cette partie du monde. Quant à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle craint une éventuelle transmission du virus Zika par voie sanguine et a jugé « approprié » de reporter les dons de sang de voyageurs de retour de ces pays à risque de deux à trois semaines.

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