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    Quatre jours après que François Hollande a renoncé à briguer un second mandat, le Premier ministre Manuel Valls a annoncé ce lundi dans une déclaration à l'hôtel de ville d'Evry sa candidature à la primaire du PS pour l'élection présidentielle de 2017. Il annonce qu'il démissionnera de Matignon ce mardi.

    Amériques

    Haïti: vers un gouvernement de transition après le départ de Martelly

    media Le président haïtien Michel Martelly (au centre) dans les bras du président de la chambre des représentants Cholcer Chanzy, sous le regard du patron du Sénat Jocelerme Privert, le 6 février 2016 à Port-au-Prince. REUTERS/Andres Martinez Casares

    Alors que le président haïtien Michel Martelly quitte ce dimanche 7 février le pouvoir haïtien sans successeur élu, le chef de l’Etat et les parlementaires ont fini par s’entendre sur la manière de gérer ce vide à la tête du pays. Mais s'il clarifie en partie la situation, l'accord signé samedi soulève de nouvelles questions qui ne vont pas manquer de créer des débats au sein de la classe politique.

    Après des semaines d'incertitude, un accord a finalement été trouvé en Haïti entre l’exécutif et le Parlement pour gérer la vacance à la tête de l’Etat, qui débute ce dimanche 7 février. Michel Martelly achève en effet son mandat présidentiel sans transmettre le pouvoir à un successeur élu, car les élections ont été reportées sine die suite aux contestations de l'opposition.

    En signant le document avec les présidents des deux chambres du Parlement, Michel Martelly officialise son départ réclamé à cor et à cri par l’opposition. Il entend aussi faire en sorte que « le pays ne tombe pas dans le désordre ».

    L'histoire nous jugera...
    Michel Martelly, président haïtien 07/02/2016 - par Amélie Baron Écouter

    « Il faudra rester vigilant parce qu’il faudrait prendre en compte qu’il y a certaines personnes qui ne se retrouveront pas dans cet accord. Mais pour ça, je demande aux responsables de faire tous leurs efforts pour tenir Haïti dans la stabilité », a déclaré le chef de l'Etat.

    Et M. Martelly d'ajouter : « Je demande aux différents protagonistes, ceux qui utilisent la violence particulièrement, de comprendre qu’à chaque fois qu’il y a de la violence en Haïti, Haïti fait un pas en arrière. La démocratie, c’est ça, se positionner, se faire entendre. Mais évitons les casses, évitons l’incertitude, évitons de repousser les investisseurs parce que Haïti a besoin d’investissements. Il faut que la stabilité règne au pays. »

    Président par intérim

    Selon l'accord, il revient aux parlementaires d'élire, sous cinq jours, un chef de l’Etat par intérim. Durant cet intervalle, c'est l'actuel Premier ministre Evans Paul qui va gérer les affaires courantes.

    Le premier défi revient donc aux députés et sénateurs de s'entendre sur le choix d'un président de la transition, une personnalité qui obtiendrait l'approbation de la majorité des acteurs politiques. Et ce futur intérimaire devra ensuite former un gouvernement ouvert aux diverses tendances des partis et de la société civile.

    Autre défi de taille pour Haïti : composer un nouveau Conseil électoral provisoire. Même si l'accord signé comporte des dates pour les élections, seul ce conseil peut établir le futur calendrier électoral. Le mandat du régime de transition ne doit pas excéder 120 jours, mais relever tous ces défis en moins de quatre mois s'annonce plus que compliqué.


    Inflation galopante, monnaie dévaluée et corruption généralisée...
    Quel billan pour Michel Martelly ? Le président haïtien Michel Martelly quitte ce dimanche 7 février le pouvoir. Il part sur un bilan largement critiqué, explique le sociologue Laënnec Hurbon, membre du CNRS à Paris et de l'université d'Etat de Port-au-Prince. 07/02/2016 - par RFI Écouter

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