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    Amériques

    Vacance du pouvoir en Haïti, un pays sans président

    media Michel Martelly, entouré du président du Sénat Jocelerme Privert (à gauche) et de Cholcer Chanzy, le président de la Chambre des représentants lors de la signature de l'accord pour l'élection d'un président intérimaire. REUTERS/Andres Martinez Casares

    La crise électorale en Haïti se transforme définitivement en crise politique. Depuis dimanche 7 février, Haïti n'a plus de président. Arrivé à la fin de son mandat constitutionnel, Michel Martelly a quitté son poste sans pouvoir transmettre l'écharpe présidentielle bicolore à un successeur élu. Depuis le départ du chef d'Etat sortant, c'est le Premier ministre Evans Paul qui tient les rênes du pays.

    La Constitution haïtienne, amendée en 2011, ne prévoit pas de cas de vacance du pouvoir. Pour y palier, un accord de dernière minute a été signé entre Michel Martelly et les présidents des deux chambres du Parlement haïtien.

    Selon ce texte, l'Assemblée nationale dispose de cinq jours pour élire un président provisoire. Un laps de temps plutôt court : les candidats à ce poste peuvent se faire connaître à partir de ce lundi 8 février, mais les parlementaires doivent d'abord s'entendre sur les critères de recevabilité d'une candidature.

    Une fois le nom du président intérimaire connu, un nouveau Premier ministre de consensus doit être confirmé. Sa mission: organiser le second tour des élections présidentielle et législatives partielles. Des scrutins qui devraient se tenir, selon l'accord signé samedi, le 24 avril prochain afin de pouvoir installer un nouveau président le 14 mai.

    Ce calendrier est d'ores et déjà vivement critiqué par l'opposition. Elle y voit une tentative d'en finir coûte que coûte avec un processus électoral qu'elle qualifie de farce. Alors que les résultats du premier tour n'ont pas été vérifiés ce que l'opposition réclame pourtant depuis des mois.

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