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    A la Une: mutinerie sanglante dans une prison au Mexique

    media Membre de la famille d'un détenu donne les noms des détenus morts durant la mutinerie de la prison de Topo Chico à Monterry au Mexique, le 11 février 2016. REUTERS/Daniel Becerril

    Une mutinerie a fait 49 morts et 12 blessés jeudi à Monterrey, dans le nord-est du Mexique, où des prisonniers se sont battus et ont allumé des incendies dans une prison surpeuplée, à la veille d'une visite du pape François. Les affrontements, qui ont duré 30 à 40 minutes, ont éclaté après une bataille entre deux groupes rivaux d'une même bande criminelle, les Zetas, a indiqué le gouverneur de l'État de Nuevo Leon, Jaime Rodriguez.

    « Topo Chico : un massacre annoncé », titre aujourd'hui La Jornada : « Tôt ou tard un tel drame devrait se produire », estime le quotidien. « Depuis des années, le cartel des Zetas est le véritable patron de cette prison, où fleurissent drogues, prostitution, extorsions et corruption. Le gouvernement le savait mais a laissé faire ».

    Au Parlement mexicain, les critiques ne se sont pas fait attendre : l'opposition s'en est violemment prise au gouverneur du Nuevo Léon, l'accusant d'être directement responsable de la pire mutinerie que cet État n'ait jamais connue, rapporte La Vanguardia.

    Pour le commissaire national en charge de la sécurité, interrogé par El Excelsior, l'une des racines de ces maux est la surpopulation carcérale. « Parmi les 389 prisons mexicaines, 70% comptent plus de détenus qu'initialement autorisé », souligne le commissaire. Il estime que les gouverneurs des États mexicains devraient se rendre dans les prisons pour connaître leur fonctionnement et constater les dysfonctionnements. « Ce qui s'est passé à Topo Chico n'est pas un problème qui concerne le seul État de Nuevo Léon, c'est un problème structurel qui reflète l’insécurité au niveau fédéral », conclut El Excelsior.

    Pourtant, les derniers présidents, tout comme l'actuel chef de l'État, Enrique Peña Nieto, ont tous lancé des programmes pour améliorer la situation carcérale. Mais aucune des mesures n'a apporté un quelconque effet, constate El Universal. Parce que « toutes ces réformes échouent à cause de l'incapacité et surtout à cause du niveau de corruption au sein de nos services publics », écrit l'éditorialiste avant de conclure: « Le drame de la prison de Topo Chico est le reflet de cette déplorable Cour des Miracles en laquelle s'est transformée la République mexicaine ».

    Colombie : président Santos en campagne pour la paix

    Le président colombien Juan Manuel Santos est en campagne. Et il se pourrait que cette campagne soit la plus importante de sa vie, estime La Vanguardia : le chef de l’État ne sollicite rien de moins qu'un plébiscite pour la paix avec la guérilla des FARC. « Je sais que vous voulez la paix, mais j'ai besoin que vous sortiez maintenant pour le dire haut et fort », a lancé Juan Manuel Santos lors d'une visite dans le nord du pays. Il faut savoir que le parlement colombien débat actuellement de l'organisation d'un référendum populaire, une fois les accords de paix entre le gouvernement et la guérilla des FARC signés.

    Mais alors que les négociations à La Havane semblent toujours avancer dans la bonne direction, et que la guérilla et le gouvernement déclarent même vouloir signer l’accord d'ici le 23 mars, plusieurs acteurs internationaux tirent la sonnette d'alarme. Ce qui pose problème c'est l'un des six volets que comportera l'accord de paix : celui sur la justice et la réparation des victimes. « Un jour après que la Cour pénale internationale a soumis son approbation au futur accord de paix à certaines conditions, c'est maintenant au tour d'Amnesty International d'exprimer ses préoccupations », rapporte El Espectador.

    La CPI dit attendre du gouvernement colombien et de la guérilla des précisions sur les sanctions qui seront prises contre les auteurs de crimes de guerre et de violations des droits de l'homme. Amnesty va dans le même sens : « Aux yeux de l'organisation humanitaire, les sanctions actuellement prévues contre les auteurs et responsables de violations des droits de l’homme ne paraissent pas à la hauteur de la gravité des crimes commis durant le conflit armé en Colombie », écrit le quotidien colombien.

    Haïti : dans l’attente des candidats admis à l’élection pour le poste du président provisoire

    Les Haïtiens devraient connaître ce soir à minuit la liste des candidats admis pour se présenter au poste de président provisoire. C'est ce calendrier qui a été fixé dans l'accord, signé à la dernière seconde, le week-end dernier entre le président sortant Michel Martelly et les deux présidents du parlement haïtien. Mais, comme il fallait s'y attendre, « l’accord de sortie de crise entre l’exécutif et le parlement ne fait pas l’unanimité au sein de l’opposition. Des structures politiques sont divisées. Et commence le jeu des positionnements et des intérêts particuliers. Entre-temps, la crise devient chronique », fait remarquer Le National aujourd'hui.

    « La crise qui était électorale est en train de se muer en crise de transition », constate aussi Frantz Duval du Nouvelliste. « Pour être plus précis, la question qui intéresse tout le monde est qui va être élu président provisoire d’Haïti ? À voir le comportement des uns et des autres, on donne déjà dans l’inconscient collectif soit un mandat plus long que prévu au futur président, soit des pouvoirs qu’il n’aura pas ».

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