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    Amériques

    A la Une: la transition politique en Haïti

    media Le président provisoire, Jocelyne Privert salue un officier de la police national dans les jardins du palais présidentiel à Port-au-Prince, le 14 février 2016. REUTERS/Andres Martinez Casares

    Les journaux s’interrogent : faut-il poursuivre le processus électoral ou procéder à une vérification des résultats et éventuellement refaire le premier tour de la présidentielle. L'accord signé par Michel Martelly juste avant son départ avec les présidents des deux chambres du Parlement haïtien prévoit une poursuite du processus électoral. Et c'est aussi l'option qui semble pour l'instant avoir les faveurs de la communauté internationale. Et voici ce qui pose problème, fustige une lectrice du Washington Post dont la lettre est publiée dans l'édition d'aujourd'hui. « La communauté internationale, et notamment les États-Unis, ont forcé Haïti à poursuivre un processus d’élections entachées de violences, de fraudes et d'irrégularités ».

    Dans les colonnes du Miami Herald, le directeur du Réseau national de défense des droits humains, Pierre Espérance est catégorique: « Il doit y avoir impérativement une évaluation du premier tour. Sans une vérification des résultats, le processus électoral ne pourra pas se poursuivre ».

    Mais le quotidien haïtien, Le National est pour le moins pessimiste: « On n'est jamais, semble-t-il, dans le renouvellement, mais dans une continuité d'un système qui plonge le pays dans des crises perpétuelles », écrit l'éditorialiste.

    A lire : Haïti: Jocelerme Privert, président pour quatre mois

    La visite du Pape au Mexique

    Le pape François a célébré le dimanche 14 février 2016, une messe devant plus de 300 000 fidèles, dans l'une des villes les plus pauvres et les plus dangereuses du Mexique. Pour La Prensa, le Mexique s’est du coup transformé en « terre bénie ». Le journal retient de la messe du pape notamment son vibrant appel contre la violence : « Nous devrions être un pays qui ne pleure pas les hommes, les femmes, les enfants et les jeunes qui ont été détruits par les trafiquants de la mort ». El Universal publie en manchette des photos de la visite du pape hier dimanche dans un hôpital pour enfants. Une visite chargée d’émotions selon le journal. Fatima, 13 ans, atteinte d’une tumeur incurable était toute heureuse de saluer le pape, c’était son ultime souhait, raconte sa mère au journaliste. Excelsior de son côté a trouvé une formule pour cette visite de réconfort, la « carinotérapia », la thérapie par la tendresse.

    Bataille pour la succession du juge Antonin Scalia
     
    La mort d’Antonin Scalia, juge à la Cour suprême, fait la Une de la presse aux États-Unis. Qui était ce juge désigné dans les années 1980 par l’ancien président Ronald Reagan ? Son portrait est à lire dans Politico. « How Antonin Scalia changed America » - (« Comment Antonin Scalia a changé l’Amérique »), titre le site d’information. « Farouchement indépendant, le juge a toutefois été une figure du mouvement conservateur. Il défendait les armes à feu et la peine capitale et se prononçait contre les droits des gays et des lesbiennes, contre l’avortement et l’action affirmative ». D’après le Washington Post, ce juriste éminent était aussi un grand intellectuel très attaché à l’esprit et à la lettre de la Constitution.

    Selon le Washington Post, le processus de désignation risque de se transformer en « longue querelle » entre républicains et démocrates. Le président Barack Obama veut rapidement nommer un successeur. Mais les conservateurs qui dominent les deux chambres du Congrès préfèrent attendre l'arrivée d'un nouveau mandataire à la Maison Blanche. Le sénateur et candidat à l'investiture républicaine Ted Cruz a déjà menacé le président d'un « filibuster » (« d’obstruction parlementaire ») si ce dernier présentait un candidat pour la Cour suprême. D'autres prétendants à la présidence comme Marco Rubio font de la nomination un argument de campagne, écrit le Washington Post. « Je désignerai un juge conservateur comme celui qui vient de décéder », a déclaré le sénateur de la Floride.

    Des réfugiés de deuxième classe au Canada ?

    D’après Le Devoir, il y a une différence de traitement entre les dossiers syriens et ceux des réfugiés venus d’ailleurs. Le quotidien cite l’exemple d’une communauté chrétienne de Montréal qui voulait parrainer un réfugié. Le pasteur John Docherty a constaté que « Le délai pour faire approuver la candidature d’un réfugié non syrien est beaucoup plus long que pour un Syrien ». Selon les statistiques officielles, le temps moyen d’attente pour un réfugié africain ayant reçu un parrainage privé était de 45 mois en 2015. Le pasteur Docherty reconnaît que « Son groupe pourrait jeter son dévolu sur une famille syrienne », écrit Le Devoir, étant donné le temps d’attente pour un réfugié non syrien.

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