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    Amériques

    A la Une: les 120 jours du président provisoire haïtien

    media Le président provisoire en Haïti, Jocelerme Privert, lors d'une rencontre avec des officiers la police nationale dans les jardins du palais de Port-au-Prince, le 14 février 2016. REUTERS/Andres Martinez Casares

    Le nouveau président intérimaire d’Haïti, Jocelerme Privert, élu dimanche 14 février 2016, doit entamer aujourd’hui de larges consultations afin de désigner un « Premier ministre de consensus », comme le prévoit l’accord sur la transition, signé le 6 février dernier.

    Le Nouvelliste fait remarquer que Jocelerme Privert a réussi à se faire élire puisque l'ancien président du Sénat « a été en campagne de charme depuis des mois » et qu'il a pu s'appuyer sur le bloc de ses alliés parlementaires. « Les blocs sont donc utiles », constate Frantz Duval dans son éditorial tout en soulignant que le président par intérim doit maintenant « satisfaire les attentes de tout un pays et c'est bien plus difficile que de se faire élire en petit comité ».

    La tâche ne s’annonce en effet pas aisée, estime aussi l'éditorialiste du journal Le National : si Jocelerme Privert « est accusé de faire allégeance à un secteur, il risque d’être éjecté de ce jeu où les politiciens haïtiens se révèlent si habiles. Même la neutralité est une position difficile, car de toutes parts on attend de lui qu’il choisisse son camp ».

    Cuba – États-Unis : semaine cruciale en vue

    « Ce sera une semaine cruciale pour les relations bilatérales », estime le Miami Herald. « Alors que se tiendra à Washington une nouvelle phase des négociations américano-cubaines, ce mardi, un accord sera signé à La Havane. Un accord qui permettra la reprise du trafic aérien direct entre Cuba et les États-Unis. À partir de l'automne prochain, des compagnies américaines vont reprendre du service vers La Havane et neuf autres villes cubaines. Une première depuis plus de cinq décennies ce qui donne à cet accord une valeur historique », s’exclame le quotidien de Floride.

    Zika : au Venezuela, les médecins tirent la sonnette d'alarme

    Le site vénézuélien Entorno Inteligente met en cause ce qu’il qualifie de « graves manquements » des pouvoirs publics du pays. « Alors que l'Organisation mondiale de la santé a émis une alerte épidémiologique, le Vénézuélien lambda parle toujours de Zika comme d'une grippe ordinaire qu'il traite avec des remèdes classiques et des recettes de grand-mère. Avec comme seul problème l'impossibilité de se procurer des antidouleurs en pharmacie à cause des pénuries. Or la situation est dramatique ».

    « Le Venezuela se tient à l’écart de la lutte contre Zika en Amérique latine », prévient aussi le Washington Post aujourd'hui. Dans les colonnes du journal, de nombreux médecins vénézuéliens font part de leur désarroi : selon eux, le gouvernement du président Nicolas Maduro a sciemment minimisé les cas de Zika et l'expansion du virus à travers le pays. « Les autorités annoncent officiellement 5 000 cas, alors que les experts estiment le nombre de malades à plus d'un demi-million ».

    Bolivie : Morales risque de perdre le référendum

    Dimanche prochain, les Boliviens sont appelés à se prononcer lors d’un référendum sur une modification de la Constitution. Le nouveau texte permettrait au président Evo Morales de postuler en 2019 pour un quatrième mandat à la tête de la Bolivie. Mais selon les dernières enquêtes, le chef d'État bolivien pourrait perdre ce référendum. Ce serait alors son premier échec électoral depuis son arrivée au pouvoir. Le « NON » l’emporterait avec 47 % des suffrages contre 28 % pour le « OUI », rapporte La Hora. Une éventualité confirmée par le leader de l’opposition bolivienne Samuel Doria Medina, même s’il pense que la différence ne sera pas aussi importante. Et pour cause, Samuel Doria Medina dit craindre des fraudes, des manipulations durant ce référendum. C’est en tout cas ce qu’il laisse entendre dans les colonnes du quotidien.

    D’ailleurs, les différents partis d’opposition, ainsi que d’autres organisations vont mettre en place des actions communes dans tous les bureaux de vote afin d’éviter tout dérapage. De son côté, Evo Morales semble se préparer à une défaite comme il l’a laissé entendre sur les ondes de plusieurs radios locales ces derniers jours, selon le média chilien Publimetro. « Si le peuple dit Non, que pouvons-nous faire ? Nous n’allons pas faire de coup d’État, on fera plutôt profil bas ». Pour Publimetro, le dirigeant bolivien, à la tête du pays depuis 2005, paie le prix des affaires de trafic d’influence dans lesquels son nom est cité.

    Dimanche, près de 4 millions de Boliviens sont appelés à se prononcer, dont 258 000 résidants à l’étranger selon La Razon. En cas de victoire du « NON », Evo Morales ne pourra donc plus se représenter et quittera définitivement le pouvoir en 2019.

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