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    Amériques

    Canada: le cinéma québécois frappé par un scandale posthume

    media Vue de Montréal et des rapides du fleuve Saint-Laurent. wikimedia/cc by Pierre Bona

    Le milieu du cinéma québécois est secoué par un scandale posthume. Une biographie parue en début de semaine, ainsi que les confidences d’une présumée victime assombrissent l’image de Claude Jutra, un des grands réalisateurs du Québec, décédé il y a trente ans. Cet homme aurait agressé sexuellement un jeune garçon pendant dix ans, ce qui a incité certaines villes et organismes de cinéma à se dissocier de son nom.

    Avec notre correspondante à Montréal,  Pascale Guéricolas

    Tout a commencé avec la parution d’une biographie sur l’œuvre de ce cinéaste lié à la Nouvelle Vague. Dans ce livre, l’auteur laissait entendre que cet homme aujourd’hui décédé avait eu des relations sexuelles avec un mineur de moins de 14 ans resté anonyme.

    Un journaliste du quotidien la Presse révèle qu’une victime, dont il tait le nom, a subi les agressions sexuelles de Claude Jutra, un ami de la famille, de l’âge de 6 à 16 ans. Cet homme n’a jamais pu s’en remettre, comme en témoigne sa famille. Ces révélations ont eu l’effet d’une bombe. La ministre de la Culture a demandé à Québec Cinéma, qui présente la soirée des Jutra le 20 mars, de retirer le nom du réalisateur de Mon oncle Antoine de ce gala du cinéma québécois, l’équivalent des César.

    Une demande entérinée à l’unanimité par la direction de l’organisme. Plusieurs villes du Québec, dont celle de Montréal, lui ont emboîté le pas. Elles vont retirer le nom de cette idole déchue du cinéma des parcs et des rues. Certains maintenant réclament une enquête pour faire la lumière sur de possibles autres agressions sexuelles accomplies par Claude Jutra.

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