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    Une écrasante majorité du Parlement tunisien a retiré samedi soir sa confiance au gouvernement de Habib Essid, sous pression depuis que le président Béji Caïd Essebsi a souhaité un cabinet d'union nationale il y a deux mois. Comme prévu, les député ont majoritairement désavoué le gouvernement, 118 votant contre, 3 pour et 27 s'abstenant.

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    • Mali: l'état d'urgence au Mali prorogé de huit mois, jusqu'à fin mars 2017 (officiel)
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    Critiqué par le pape François, Donald Trump réplique

    media Le pape François (G) a critiqué le programme du candidat républicain Donald Trump (D). REUTERS/Max Rossi/Lane Hickenbottom

    Le pape François estime que certaines propositions du candidat américain Donald Trump ne sont pas en accord avec la foi chrétienne. « Une personne qui veut construire un mur et non des ponts n'est pas chrétienne ». Cette phrase du souverain pontife a été abondamment commentée dans la campagne électorale américaine.

    Avec notre correspondante à WashingtonAnne-Marie Capomaccio

    Le pape François ne se mêle pas de politique, mais sa petite phrase sur le programme du candidat Trump a provoqué un affolement dans la campagne électorale américaine.

    Le milliardaire a immédiatement réagi, dans une longue improvisation publique dont il a le secret : Donald Trump tour à tour menaçant ou se présentant comme une victime. Ce qui est certain, c’est que le magnat de l'immobilier n'a pas l'habitude d'absorber les critiques, et que l'humilité n'est pas sa qualité première.

    « Si d'aventure le Vatican est attaqué par les terroristes de l'Etat islamique, je vous promets que le pape regrettera, et se mettra à prier pour que Donald Trump soit président ! Pour un leader religieux, remettre en question la foi d'une personne est une honte », a-t-il tancé.

    Si tous les candidats républicains ne proposent pas de construire un mur à la frontière sud des Etats-Unis, Ted Cruz et Marco Rubio, par exemple, ont un programme tout aussi sévère. Et ils étaient très ennuyés par le point de vue du Vatican... jouissant à la fois de la critique lancée contre leur adversaire, et tentant maladroitement de faire la différence entre la politique et la foi chrétienne dont ils se revendiquent.

    Quant aux partisans de Donald Trump, ils ont tenté de retourner cette affaire à leur avantage, estimant que les propos du pape François allaient faire encore monter leur candidat dans les sondages.

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