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    Amériques

    A la Une: la « guerre » entre le pape François et Donald Trump

    media Le pape François a déclaré à son retour à Rome: «une personne qui veut construire des murs et non des ponts n'est pas chrétienne», en référence à Donald Trump. REUTERS/Montage RFI

    Le pape s’invite dans la campagne présidentielle américaine. Il a profité de son voyage de retour à Rome pour s’en prendre à Donald Trump. C’est à la Une de USA Today. « Une personne qui veut construire des murs et non des ponts n'est pas chrétienne », a lancé le chef de l’Église catholique. Des propos qui ont provoqué la fureur du milliardaire qui n’a pas tardé à riposter. « Qu'un leader religieux mette en doute la foi d'une personne est honteux », a déclaré Donald Trump dans un communiqué qu'il a ensuite lu dans un meeting.

    Selon Politico, le candidat à l’investiture républicaine est à présent « en guerre » avec le pape François. « Trump goes to war with the Pope », titre le site d'information sur un ton dramatique. Une guerre qui pourrait bénéficier au milliardaire, estime Politico. « Toutes ses attaques verbales, que ce soit contre une présentatrice de Fox News ou contre l'ancien président George W. Bush n'ont fait que renforcer Donald Trump ». Et ses sympathisants en Caroline du Sud, notamment les évangéliques, ne vont pas se sentir offensés par les propos de leur candidat contre le pape. Au contraire, Trump pourrait engranger encore plus de voix, selon Politico.

    Le pape en faveur de la contraception pour éradiquer Zika

    Le Brésil s’intéresse plutôt aux propos du pape concernant le virus Zika. L'avortement est un « crime », a affirmé, ou plutôt réaffirmé, le pape François dans l’avion qui le ramenait à Rome, mais pour combattre l’épidémie Zika, « la contraception peut exceptionnellement être un moindre mal ». Cette prise de position fait les gros titres de la Folha de São Paulo.

    Le chef de l’Église catholique reconnaît un vrai dilemme moral, écrit le journal. Un dilemme qui ne pourra pas être résolu par une approche de « tout ou rien ». « Parfois, poursuit Folha de São Paulo, pour combattre un mal, il faut choisir un moindre mal. Et à ceux qui veulent le critiquer pour cette prise de position, le pape pourrait toujours répondre avec l’une des phrases qu’il aime bien répéter : la réalité est supérieure à l’idée ».

    Obama parlera-t-il des droits de l’homme à Cuba ?

    La visite de Barack Obama à Cuba est largement commentée par la presse, a commencé par la presse officielle cubaine. On apprend sur le site de Granma que le président américain sera « traité avec tout le respect et tous les égards ». C’est Josefina Vidal Ferreiro, responsable des États-Unis au sein du ministère des Affaires étrangères cubain qui le disait hier dans une conférence de presse à La Havane.

    À la question d’un journaliste – justement – de Granma qui voulait savoir si le sujet des droits de l’homme sera effectivement abordé comme l’avait promis le président, la haute fonctionnaire cubaine a répondu : « Comme nous l’avons dit auparavant à maintes reprises, Cuba est ouvert au dialogue avec le gouvernement américain sur n’importe quel sujet y compris les droits de l’homme, un sujet sur lequel nous avons bien évidemment des conceptions différentes ».

    Que pensent les Cubains de Floride de cette visite ?

    Le Miami Herald leur a tendu le micro. Le reportage fait apparaître un sentiment plutôt mitigé. Déjà, pour commencer, l’annonce officielle de la visite n’est une surprise pour personne, écrit le quotidien. Les réactions, elles, divergent fortement entre ceux qui condamnent cette nouvelle étape du rapprochement diplomatique et ceux qui espèrent des changements réels pour les Cubains.

    Carlos Naya par exemple, 61 ans, il est venu aux États-Unis à l’âge de 12 ans. Cet exilé et fervent anticastriste ne pense pas que la visite du président aura un quelconque impact sur la vie quotidienne de l’île. « Tant qu’il n’y aura pas de liberté d’expression, comment les choses peuvent-elles évoluer ? », dit-il au reporter du Miami Herald. D’après le maire de Miami, Tomás Regalado, la visite d’Obama pourrait avoir un effet positif à condition que le président décide de rencontrer les membres de l’opposition cubaine. « C’est important pour eux d’avoir le sentiment que le gouvernement américain écoute aussi leur point de vue », conclut le maire de Miami dans les colonnes du Miami Herald.

    Pour ou contre un quatrième mandat pour Evo Morales ?

    Dimanche 21 février 2016, plus de six millions de Boliviens vont décider si le président Evo Morales pourra briguer un quatrième mandat jusqu'en 2025. Ces derniers jours, les partisans du « non » ont le vent en poupe, selon les derniers sondages.

    Dans les colonnes d’El Diario, le président promet de « respecter le résultat des urnes. La consultation doit trancher la question si le peuple m’aime, me veut ou pas », a déclaré Evo Morales, tout en se disant confiant « dans la démocratie bolivienne ».

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