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    Amériques

    A la Une : qui pour battre Trump ?

    media Donald Trump aux côtés de sa femme, après sa victoire en Caroline du Sud, le 20 février 2016. REUTERS/Jonathan Ernst

    Une revue de presse signée Margaux Wartelle.

    Aux Etats-Unis, la course à la présidentielle se poursuit. Samedi 20 février 2016, Donald Trump a remporté haut la main les primaires républicaines en Caroline du Sud. Et toute la presse se pose la même question : qui pourra arrêter le milliardaire ? Pour Le Washington Post, Trump « a remporté deux des trois premières consultations, et les sondages le donnent vainqueur dans le caucus du Nevada », qui aura lieu mardi 23 février 2016. En outre, « il est donné virtuellement en tête dans les treize Etats qui votent le mardi 1er mars ». Pour le journal, « il est de facto le favori pour l’investiture républicaine. Le parti républicain doit (...) se demander s’il y a un moyen de l’arrêter ou pas ». Dans un autre article, le Washington Post cite celui qui apparaît comme le grand favori. Et le candidat fait preuve d’une grande humilité : « Nous gagnons avec tout le monde. Nous gagnons avec les femmes, j’aime les femmes. Nous gagnons avec les hommes. …). Nous gagnons avec les évangélistes (…) Nous gagnons avec les militaires. (...) Nous gagnons avec tout le monde. Les grands, les petits, les gros, les minces ». Quant à ses deux principaux adversaires, Ted Cruz et Marco Rubio, ils ne prétendent même plus pouvoir battre le milliardaire mardi prochain, lors du « Super Tuesday ».

    Jeb Bush quitte la course

    Pourtant, il ne reste que cinq candidats. En effet, Jeb Bush s'est retiré de la course. Le fils et frère de présidents a fait moins de 8 % des voix en Caroline du Sud. Un score pas vraiment à la hauteur pour celui qui avait le soutien de l’establishment et de sa famille. Selon un édito du New York Times, « la dynastie a péri dans un gémissement ». « Le message sous-jacent des campagnes des Bush a toujours été : faites-nous confiance. Nous savons ce qui est le mieux ». Un journaliste du site Slate en vient quand même à regretter le candidat : « Jeb Bush n’était pas une blague. Sa décence, sa compassion et sa rigueur ont entraîné sa chute. Et c’est une honte ». « Jeb avait quelque chose de plus humain que les autres. Vulnérable, combatif, incapable de dissimiler des éclairs de peur et de mélancolie ». Pour ce journaliste, à l'instar des personnages de tragédie, c’est sa famille qui aura été finalement son point faible.

    Après sa victoire, Clinton est favorite face à Sanders

    Côté démocrate, Hillary Clinton a remporté la primaire dans le Nevada avec 52 % des voix, contre son rival Bernie Sanders. Et l’ex-première dame doit notamment cette victoire aux voix de la communauté afro-américaine : 76 % de cet électorat a voté pour elle. Mais la candidate ne peut pas en dire autant pour les Hispaniques. Pour le Los Angeles Times, ni Hillary Clinton ni Bernie Sanders ne peuvent se targuer d'avoir gagné le vote de la communauté latino. En effet, les sondages à l’entrée des bureaux de vote indiquent une majorité pour Sanders, mais Clinton l’a remporté dans le comté le plus latino. Le résultat est donc difficile à analyser.

    Hillary Clinton semble quand même bien partie pour gagner l’investiture démocrate. Mais Sanders y croit encore : pour le candidat, « au fur et à mesure que les gens prennent connaissance de mes idées, nous progressons ». Un détail pourrait l’aider : le Chicago Tribune a publié une photo du candidat, lors de son arrestation au cours d’une manifestation anti ségrégation à Chicago en 1963. Mais pour le New York Times, le candidat fait face à un barrage : il a perdu parmi les minorités, les femmes, et même parmi un électorat qui lui était favorable : les personnes les plus diplômées. Enfin, selon le quotidien, les électeurs démocrates qui souhaitent un candidat en position de gagner en novembre prochain votent moins pour Sanders. Sa candidature perd donc en crédibilité.


    Bolivie : Evo Morales en difficulté après une possible victoire du « non » au référendum

    En Bolivie, selon plusieurs médias, le « non » l’a emporté lors du référendum du dimanche 21 février 2016. La question portait sur une réforme constitutionnelle qui donnerait au président Evo Morales la possibilité d’un quatrième mandat. Celui qui est au pouvoir depuis 2006 avait pourtant prédit une large victoire du oui. C’est donc une première défaite pour le président : il devra normalement quitter le pouvoir en 2020, à la fin de son troisième mandat. Et c’est une victoire pour l’opposition. Le journal La Razon cite Samuel Diara Madina, ex-candidat à la présidentielle et deux fois vaincu par Morales : « Aujourd'hui, le projet de transformer la Bolivie en un pays à parti unique est mort ! » « C’est la victoire des citoyens sur le pouvoir », a-t-il déclaré. Pour un politologue cité par le journal El Deber : « ce référendum marque un point d’inflexion ». Il explique qu’« il y a certaines actions embryonnaires qui montrent que l’on commence à prendre un autre sentier ». Mais pour José Orlando Peralta, Morales ne partira pas tranquillement : selon le politologue : « il va essayer de créer des nouveaux candidats pour pouvoir les positionner dans l’imaginaire pendant les quatre années qu’il lui reste ». Et rendre ainsi leur victoire possible.
     
    Une interview exclusive de la femme d’El Chapo
     
    Le Los Angeles Times a réussi un beau scoop : décrocher une interview exclusive de la femme du narcotrafiquant mexicain El Chapo, arrêté pour la troisième fois en janvier 2016. Emma Coronel Aispuru craint pour la vie de son mari, « un homme comme tous les autres » selon la jeune femme de 26 ans. Elle décrit quelqu’un de non violent, qui ne prend pas de drogue. Selon le magazine Forbes, son mari est l’un des hommes les plus riches de la planète. Mais celle qui est sa troisième femme semble surprise : elle affirme ne pas vivre dans l’opulence et interroge : « quelqu’un doit demander au magazine : où est tout cet argent ? Le savent-ils ? Parce que moi : je ne sais pas où il est ».

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