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    A la Une: le parti républicain se tourne vers Marco Rubio

    media Le candidat Marco Rubio, durant un rassemblement, le 22 février 2016 à Reno au Nevada. David Calvert / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

    Une revue de presse signée Margaux Wartelle.

    Aux Etats-Unis, les primaires en vue de l’élection présidentielle de novembre continuent. Le mardi 23 février, les candidats républicains s’affrontent dans le Nevada. Et encore une fois, c’est Donald Trump qui est le grand favori. Alors même que la presse est plutôt dure avec lui. Dans le Las Vegas Review par exemple, un édito particulièrement virulent traite le candidat de « fasciste ». Pour le journaliste, « le fait que Trump soit scandaleux, inexact (…) n’est pas nouveau et cela le rend encore plus aimable aux yeux de ses acolytes. (...) Il n’a pas à être juste ou factuel, ce qu’il a à faire c’est continuer à attirer les foules ».

    Donald Trump a face à lui quatre candidats. Et depuis l’abandon de Jeb Bush, c’est le sénateur de Floride, Marco Rubio, qui semble avoir les faveurs du parti républicain. A en croire un article du Washington Post, « l’élite républicaine est convaincue que si Trump n’est pas freiné à la mi-mars, il sera peut-être trop tard pour l’empêcher de gagner » les primaires.Alors, le parti se tourne vers le candidat sans doute le plus apte à battre le milliardaire. Ainsi, le journal précise que « le retrait de Bush de la course a fourni à Rubio un apport financier indispensable de la part de l’establishment ».
     
    D'ailleurs l'article cite un des plus importants collecteurs de fonds des Républicains, un avocat new-yorkais. Phil Rosen raconte qu’il est en train d’appeler chacun des anciens soutiens de Bush pour les rediriger vers Rubio. Mais encore faut-il que le candidat commence par gagner un Etat. Dans les Etats du sud, il fait face à la forte concurrence du conservateur Ted Cruz, et dans le Midwest, à celle du centriste John Kasich.
     
    En outre, il n’est pas certain que les sondages soient en la faveur de Marco Rubio après le départ de Jeb Bush. Pour un journaliste du site Slate, les membres du parti voient en Rubio leur seul choix possible, mais ce n'est pas forcément le cas pour les électeurs républicains, qui eux pensent encore avoir plusieurs options. L'auteur s'appuie sur des sondages effectués la semaine dernière : seuls 19 % des pro-Bush se reporteraient sur Rubio en second choix. Tandis que 11 % d'entre eux seraient prêts à voter pour Trump.
     
    L’équipe de Ted Cruz n’est pas très fair-play
     
    Marco Rubio a été victime d’une attaque inattendue, venue du camp de l’un de ses adversaires républicains, Ted Cruz. Le New York Times raconte l’histoire : le porte-parole national de Ted Cruz a publié sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle Marco Rubio dirait qu’il « n’y a pas beaucoup de réponses » dans la Bible. Or le candidat, qui est très croyant, a dit exactement l’inverse. Résultat, le porte-parole a été remercié, mais les adversaires de Cruz dénoncent une campagne trop offensive. En effet, le sénateur du Texas est déjà connu pour ses pratiques un peu louches. Le journal raconte par exemple que son équipe a fait courir le bruit que Ben Carson, un autre candidat, prévoyait de suspendre sa campagne. Ce qui était faux, encore une fois.


    En Argentine, Macri avance sur la question de la dette
     
    Mauricio Macri, le nouveau président argentin de centre droit vient de conclure un accord avec cinq des « fonds vautours », ces fonds spéculatifs qui détiennent une partie de la dette du pays. Mais attention la route est encore longue : tous les fonds n’ont pas accepté l'accord, et surtout l’offre du gouvernement argentin doit être approuvée par le Parlement puis ensuite par un juge américain. Le journal La Nación cite le ministre de l’Économie : « Pour l’Argentine, retourner sur les marchés de la dette est essentiel (…) pour pouvoir continuer l’ajustement graduel de l’économie et remplacer le financement inflationniste de la banque centrale par un véritable financement ».
     
    Plus de 8 000 prisonniers libérés en deux ans au Nicaragua
     
    Ces quelques 8 000 détenus sont sortis de prison sur décision gouvernementale. Ces personnes avaient écopé de peines de moins de cinq ans. Parmi elles, une majorité de Nicaraguayens, mais aussi quelques étrangers, qui ont été priés de retourner chez eux. Le gouvernement qui vient de donner ces chiffres affirme lutter ainsi contre la surpopulation carcérale. Mais pour La Prensa, cette décision peut être vue comme « discrétionnaire ». Le journal cite des travailleurs humanitaires, pour qui cette « amnistie présidentielle » tient de la campagne politique. Ils rappellent que dans le pays, il arrive que des délits graves soient sanctionnés par des peines légères ou au contraire que des détenus dont la libération est exigée soient maintenus en prison. Enfin certains estiment aussi qu'en libérant ces prisonniers, l'exécutif empiète sur le judiciaire.

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