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    Amériques

    Le dossier syrien suit François Hollande en visite au Pérou

    media François Hollande et son homologue Ollanta Humala, lors d'une cérémonie au siège du gouvernement péruvien à Lima, le 23 février 2016. REUTERS/Janine Costa

    La visite de François Hollande au Pérou a été marquée ce mardi 23 février par une initiative diplomatique en faveur de la Syrie, une volonté de la France, des Etats-Unis, de l'Allemagne et de la Grande-Bretagne de « faire pression » pour le respect du cessez-le-feu prévu samedi 27 février.

    Avec notre envoyé spécial à Lima,  Florent Guignard

    A peine arrivé sur le sol péruvien, les premiers mots de François Hollande ont été une fois de plus pour la Syrie. Une première déclaration à la presse française, une seconde ensuite aux côtés de son homologue péruvien. Le président français met en scène son activisme diplomatique.

    Dès sa descente d'avion, il s'est rendu directement à son hôtel pour une conférence téléphonique à quatre : une initiative européenne pour « sensibiliser Barack Obama », dit-on dans l'entourage de François Hollande, « montrer une force commune » face à l'engagement prudent des Américains et face au double jeu de Moscou.

    Contradiction de Poutine

    Le président français peut avoir en travers de la gorge les engagements publics pris à ses côtés par Vladimir Poutine lors de sa visite express au Kremlin en novembre dernier. Le président russe s'était engagé à cibler les terroristes de l'organisation Etat islamique. Avec le résultat que l'on sait : l'aviation russe bombarde essentiellement l'opposition modérée à Bachar el-Assad.

    C'est particulièrement le cas autour d'Alep, dont le sort préoccupe fortement François Hollande, selon son entourage. « On ne pouvait pas rester silencieux », a dit le chef de l'Etat. Face à son opinion publique, le président français s'inquiète aussi de la crise des réfugiés. Un nouvel afflux massif fragiliserait encore un peu plus la cohésion de l'Europe. Un dommage collatéral qui ne fâcherait pas Vladimir Poutine.

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