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    Amériques

    Primaires américaines: Trump hésite sur la question du Ku Klux Klan

    media Meeting de Donald Trump à Madison, dans l'Alabama, dimanche 28 février 2016. REUTERS/Marvin Gentry

    A la veille du « Super Tuesday », où 11 Etats vont voter en même temps mardi 1er mars, les attaques qu'échangent les candidats à la primaire républicaine américaine Donald Trump et Marco Rubio, deviennent de plus en plus vitrioliques et personnelles. Mais Trump, qui part favori dans la majorité des 11 Etats, vient d'offrir à ses rivaux le flanc à la critique en hésitant à rejeter le soutien d'un leader de l'organisation suprématiste blanche Ku Klux Klan.

    Avec notre correspondant à Washington,  Jean-Louis Pourtet

    L'animosité entre le milliardaire Donald Trump et Marco Rubio, qui se bat pour rester en lice dans la primaire républicaine, atteint un niveau embarrassant.

    Leur querelle ne se limite plus à des divergences politiques sur l'immigration ou la sécurité nationale, mais à des détails désormais très personnels.

    Trump qualifie son rival de « poids léger », lui reproche de transpirer abondamment pendant les débats, d'abuser du fond de teint, et se moque de ses grandes oreilles.

    Rubio décrit le magnat comme un escroc qui, pendant les intermissions dans les débats, se maquille pour cacher les gouttes de sueur autour de sa bouche.

    Le tout, ajoute le sénateur, devant un miroir dans lequel il peut se regarder de pied en cap pour, peut-être, vérifier si son pantalon n'est pas mouillé...

    Soutien du KKK : Donald Trump tergiverse

    Mais dimanche, Trump s'est surtout rendu vulnérable en hésitant à rejeter le soutien de David Duke, un ancien dirigeant du Ku Klux Klan.

    La réaction de Rubio, à distance, a été immédiate : « Il n'y a pas de place dans le mouvement conservateur pour David Duke, le Ku Klux Klan ou n'importe quelle forme de haine ou de sectarisme en Amérique. »

    De leur côté, deux des autres candidats, Ted Cruz et John Kasich, ont également dénoncé les tergiversations de Donald Trump, qui a fini par dire qu'il refusait l'aide du KKK.

    Mais il n'en a pas vraiment besoin. Devant son succès, un nombre croissant de politiciens se rallient à lui.

    Après les gouverneurs du New Jersey et du Maine, Trump vient d'annoncer que le sénateur de l'Alabama Jeff Session lui apportait à son tour son soutien.

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