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    Amériques

    Brésil: un haut dirigeant de Facebook mis en cause

    media WhatsApp est un service de messagerie qui appartient à Facebook. REUTERS/Regis Duvignau/Files

    Le vice-président pour l’Amérique latine de Facebook, Diego Dzodan, a été arrêté au Brésil ce mardi 1er mars 2016. La police reproche à la société de ne pas livrer des informations sur certains usagers de la messagerie WhatsApp soupçonnés d’implication avec le crime organisé.

    Avec notre correspondant à São Paulo, Martin Bernard

    Diego Dzodan a été interpellé alors qu’il se rendait au travail et placé en détention préventive au siège de la police fédérale à São Paulo. Il pourrait être transféré vers le petit Etat de Sergipe, dans le Nordeste du Brésil, où un magistrat a émis un mandat d’arrêt contre lui. La police lui reproche de ne pas collaborer avec une enquête sur le trafic de drogue dans la région, mais il affirme ne pas être en mesure de livrer des informations sur les usagers de WhatsApp, un service de messagerie qui appartient à Facebook.

    Mesure « disproportionnée »

    La société américaine a réagi à cette mesure policíère, qualifiée de « disproportionnée » ; « WhatsApp ne peut apporter des informations qu'elle ne détient pas », soutient encore Facebook. Reste que la loi brésilienne enjoint les entreprises d’internet à livrer des informations dans le cadre d’enquêtes policières portant sur le crime organisé. A la fin de 2015, la justice avait déjà bloqué les services de messagerie de WhatsApp pendant une demi-journée, ce qui avait provoqué un tollé général au sein de la population. Mais cette fois-ci, c’est un haut dirigeant de la multinationale qui est mis en cause. Ce 2 mars, la justice brésilienne a cependant ordonné la libération de Diego Dzodanl.

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