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    Après le «Super Tuesday», le duel Clinton-Trump se dessine

    media Donald Trump (g.) et Hillary Clinton ont distancé leurs adversaires ce 1er mars 2016. REUTERS

    Objectif atteint pour Hillary Clinton et Donald Trump. Les deux favoris des primaires américaines ont largement remporté le « Super Tuesday » aux Etats-Unis et distancent leurs rivaux en nombre de délégués.

    L’ancienne secrétaire d'Etat remporte sept Etats ou territoires (Géorgie, Texas, Alabama, Massachusetts, Arkansas, Virginie, Texas, Samoa américaines) et Donald Trump lui s’impose également dans sept Etats (Alabama, Arkansas, Géorgie, Tennessee, Virginie, Vermont). Le site Politico titre déjà sur le « Super Trump Day »

     → A (RE)LIRE : les résultats du «Super Tuesday» dans chaque camp

    Parmi les réactions, on note notamment celle d’un Donald Trump moins agressive que d'habitude. « Je suis un rassembleur, un unificateur », a déclaré l'homme d'affaires new-yorkais qui se projette déjà dans un probable duel contre Hillary Clinton. Mais pour avoir une chance de la battre, il lui faut le soutien du parti républicain, un parti très divisé, d'où le changement de ton : « C’est difficile à croire je sais mais je suis un unificateur. Regardez notre parti s’agrandit, regardez où j’ai gagné les primaires. Cela n’est pas arrivé au Parti républicains depuis des décennies. »

    Alors, tous derrière Trump ? Pour ses principaux rivaux, Ted Cruz et Marco Rubio, il n'en est pas question. Largement devancés par le milliardaire, les deux sénateurs poursuivent leur campagne pour les primaires. Ted Cruz qui a remporté trois Etats dont le Texas, se pose en ultime rempart du parti républicain pour briser l'élan de Donald Trump. « Aussi longtemps que notre parti demeure divisé, la voie de Donald Trump vers l’investiture est la plus ouverte. Et ce serait un désastre pour les républicains et pour la nation », a lancé l’ultraconservateur texan en demandant aux autres candidats républicains de jeter l’éponge.

    Bernie Sanders remporte quatre Etats

    Côté démocrate, c’est un peu le même scénario. Hillary Clinton domine la course mais son rival Bernie Sanders ne veut pas s’avouer vaincu. Fort de sa victoire dans quatre Etats - le Vermont, l’Oklahoma, le Colorado et le Minnesota - et toujours très populaire auprès des jeunes, Bernie Sanders promet ni plus ni moins qu'une révolution politique. « Cette révolution doit permettre de rassembler les gens, les Afro-américains, les Latinos. En nous rassemblant, nous ne permettrons pas à aucun Donald Trump de nous monter les uns contre les autres. »

    Mais ce rêve d'une révolution se heurte à la dure réalité, une réalité comptable. Car après ce « Super mardi », Hillary Clinton disposera presque de 1 000 délégués (y compris des « super délégués ») contre 327, selon les estimations de CNN, pour Bernie Sanders. Les sondages sortie des urnes révèlent qu’Hillary Clinton a bénéficié d’un large soutien auprès des Afro-américains, des Latinos et des Femmes. Ses victoires dans les Etats du Sud lui ont permis de creuser l'écart.

    Hillary Clinton en route pour l’investiture

    Sauf coup de théâtre, Hillary Clinton se dirige donc tout droit vers l'investiture comme candidate à la Maison Blanche. Dans son discours depuis la Floride, où elle se prépare déjà pour les prochaines primaires, l’ancienne Première dame n'a d’ailleurs laissé aucun doute : pour elle, l'adversaire s'appelle désormais Donald Trump. « Essayer de diviser l'Amérique entre "eux" et "nous" est une faute et nous n'allons pas permettre cela », a-t-elle promis en fustigeant les discours d'une « bassesse sans précédent » des candidats républicains.

    Le grand perdant de cette soirée s’appelle Marco Rubio. Le jeune sénateur de Floride n'a gagné que dans un Etat, le Minnesota. Et c'est avec un sourire un peu crispé qu'il a annoncé vouloir poursuivre sa campagne, tout comme Ted Cruz. Sachant que Donald Trump a déjà pu réunir plus de délégués que ses deux rivaux réunis.

     

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