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    Amériques

    A la Une: un homme qui descend des étoiles

    media L'astronaute Scott Kelly, peu après son arrivée sur Terre, le 2 mars 2016. REUTERS/Kirill Kudryavtsev/Pool

    Avec deux collègues russes, l’astronaute américain Scott Kelly a passé 340 jours dans la station spatiale internationale. Hier, mercredi 2 mars 2016, les trois hommes ont atterri dans les steppes kazakhes. La photo de Scott Kelly souriant est en Une de nombreux journaux aux Etats-Unis. « Il a les pieds sur terre, mais les yeux encore rivés sur le ciel », titre USA Today. « Il a passé plus de temps en orbite que n’importe quel autre américain avant lui », jubile le quotidien. Les lecteurs de USA Today apprennent aussi que l’objectif de Scott Kelly, c’est de retourner le plus vite possible dans l’espace.

    « Donald Trump n’est pas la solution »
     
    Lui aussi se prépare à une ascension fulgurante et certains le comparent à un OVNI. Il s’agit bien sûr de Donald Trump qui fait toujours les gros titres après avoir remporté le « Super Tuesday ». La presse commence à s’inquiéter : « Donald Trump n’est pas préparé à devenir président des Etats-Unis », titre le Los Angeles Times. Dans un éditorial au vitriol, le journal tente de démasquer Trump, voire de déconstruire le phénomène : « Il n’a aucune expérience de gouvernement, il a des connaissances limitées sur les défis auxquels les Etats-Unis et le monde sont confrontés. Il a proposé de tuer les familles de terroristes ce qui constitue une violation du droit international. Il s’est moqué d’une personne handicapée. Il a promis de rétablir les pratiques de torture dans les interrogatoires. Il veut arrêter 11 millions d’immigrés et les expulser des Etats-Unis ».
     
    Et le Los Angeles Times de conclure : « Nous espérons ne jamais connaitre le vrai Donald Trump. Son tempérament changeant et sa conception autoritaire de la présidence le disqualifient pour ce mandat. Beaucoup d’Américains ont l’impression que le gouvernement fédéral est inefficace et corrompu, mais il faut aussi savoir que Trump n’est pas la solution ! » - « Trump is not the answer », affirme le Los Angeles Times.
     
    C’est ce que pensent aussi de nombreux responsables républicains. Et dans un dernier effort, ils tentent de barrer la route au milliardaire.
     
    Peut-on encore arrêter Donald Trump ? La question divise le « Grand Old Party », écrit le Washington Post. Certains pensent qu’il est trop tard, que toute tentative d’enrayer l’ascension de Trump relève plus d’un déni de réalité que d’un plan de bataille. D’autres en contraire ne veulent pas encore s’avouer vaincus. Ce jeudi 3 mars, l’ancien candidat à la présidence Mitt Romney doit prendre la parole. Et pourquoi ne pas se présenter comme une alternative à Donald Trump dans le parti républicain ? écrit le Washington Post. Quant aux autres candidats conservateurs encore en lice, Ted Cruz, Marco Rubio et John Kasich, leur objectif est simple : continuer la campagne afin d’empêcher Donald Trump d’obtenir la majorité des délégués. Côté démocrate, on doute du succès de cette stratégie. C’est à lire sur le site d’information The Hill. D’après Harry Reid, le chef des démocrates au Sénat, c’est justement les conservateurs qui sont responsables du succès politique de l’homme d’affaires. « Donald Trump est le Frankenstein du parti républicain », a déclaré Harry Reid hier mercredi 2 mars. « Les républicains ont passé les huit dernières années à attiser les feux du ressentiment et de la haine. En faisant cela, ils ont ajouté une pièce à une autre et construit Donald Trump ».
     
    Brésil : accord avec la compagnie minière Samarco
     
    Le gouvernement brésilien a signé un accord avec Samarco, le propriétaire du barrage minier qui s'est rompu à la fin 2015, provoquant la mort de 19 personnes. D’après les médias brésiliens il s’agissant de la plus grande catastrophe environnementale du pays. L’accord doit permettre de réparer les dommages causés par la rupture du barrage dans l’Etat de minas gerais. Plus de 6 milliards de dollars seront mis à disposition. Une somme qui pourrait encore augmenter dans les années qui viennent, selon la présidente Dilma Rousseff citée par O Globo.
     
    « El Chapo » souhaite une extradition rapide vers les Etats-Unis
     
    Au Mexique, le baron de la drogue incarcéré Joaquin Guzmal, alias El Chapo, est pressé de sortir de sa prison. Mais cette fois-ci il n’est pas question de fuite, mais d’extradition. C’est à lire dans El Universal. El Chapo a demandé à ses avocats d’accélérer la procédure d’extradition vers les Etats-Unis. « Il tente de trouver un accord avec les autorités judiciaires américaines », écrit le journal. Alors pourquoi cette précipitation ? Selon son avocat, le chef du cartel de Sinaloa serait victime de mauvais traitements. Des accusations réfutées par le gouvernement mexicain. En essayant d’accélérer la procédure d’extradition, El Chapo espère aussi pouvoir négocier une réduction de peine.

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