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    Venezuela: la justice veut limiter les pouvoirs de l'Assemblée nationale

    media Henry Ramos, président de l'Assemblée nationale du Venezuela au cours d'une conférence de presse le 12 février 2016 à Caracas. REUTERS/FUENTES

    Le Tribunal suprême de justice (TSJ) a dévoilé, mardi 1 mars, un texte limitant le droit de contrôle de l'Assemblée nationale. Les députés ne disposent plus que du contrôle « sur le gouvernement et l'administration publique ». Conséquence : exit tout contrôle sur le pouvoir judiciaire, électoral et citoyen. La décision du TSJ sera débattue à l'Assemblée nationale, ce jeudi 3 mars, lors de la session parlementaire.

    Avec notre correspondant à Caracas, Julien Gonzalez

    « Une décision de la peur » : voilà comment le président de l'Assemblée nationale, Henry Ramos Allup, a qualifié le jugement du Tribunal suprême de la justice.

    Quelques jours avant la nouvelle investiture à l'Assemblée nationale, la majorité encore chaviste avait nommé 34 magistrats pour siéger au TSJ. Une commission a été demandée par l’opposition pour faire toute la lumière sur ces nominations. Mais le texte est formel : ces magistrats ne peuvent être révoqués par l'Assemblée nationale.

    « Manteau de protection »

    L'autre élément fort de ce texte concerne le droit d'interpellation des fonctionnaires et des ministres par les députés. A chaque ordre du jour à l'Assemblée nationale, un ministre est convoqué pour rendre des comptes. Mais pour l’heure, aucun ne s'est présenté pour répondre aux questions des députés.

    Une situation qui ne va pas s'arranger selon le président de l'Assemblée nationale avec ce texte qui « cherche à placer des fonctionnaires sous un manteau de protection ».

    Dans ce bras de fer, il a lancé un avertissement, évoquant la possibilité de voter une motion de censure contre certains ministres et fonctionnaires.

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