GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 24 Mai
Mercredi 25 Mai
Jeudi 26 Mai
Vendredi 27 Mai
Aujourd'hui
Dimanche 29 Mai
Lundi 30 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    A la Une: l’ancien président brésilien Lula placé en garde vue

    media Les forces de police devant le bureau de l'ancien président du Brésil, Luiz Inacio Lula da Silva, le 4 mars 2016. REUTERS/Marcelo Machado de Melo

    Des hommes lourdement armés de la police fédérale qui sécurisent l’entrée du domicile de l’ancien président. Une image qu’on retrouve en Une du journal O Globo. Lula a donc été placé en garde à vue pour une audition dans l’affaire de corruption qui ébranle la compagnie pétrolière Pétrobras. Cet interrogatoire s’effectuera à Congonhas, l’un des aéroports de São Paulo.

    Selon O Globo, l’opération s’inscrit dans le cadre de l’enquête « Lava Jato » et porte le nom de aletheia, ce qui veut dire en grec ancien « recherche de la vérité ». D’après le procureur cité par le journal O Estadao, il y existe des preuves que Lula ait perçu de l’argent détourné de Pétrobras. Dans la ligne de mire de la justice se trouvent 44 personnes, dont le fils et l’épouse de Lula.
     
    La présidente Dilma Rousseff n’a pas encore réagi, mais la presse a pu contacter son entourage qui dénonce une action de plus destinée à « affaiblir la présidente Dilma Rousseff et son gouvernement ». C’est à lire dans la Folha de Sao Paulo. Il faut dire que depuis un certain temps déjà l’étau se resserrait autour de l’ancien président. L’hebdomadaire Istoé assure dans son édition d’hier jeudi 3 mars 2016, que la présidente Dilma Rousseff a manipulé l’enquête sur Petrobras. Elle aurait notamment nommé un juge pour libérer des industriels détenus. Des informations qui se basent sur la déposition d’un sénateur du parti des travailleurs. L’article d’Istoé a déclenché une vive réaction du gouvernement. Dilma Rousseff a qualifié les révélations de l’hebdomadaire de sélectives et d’illégales. Istoé lui répond dans un éditorial intitulé : « Ils ne sont pas intouchables ».
     
    La taille du sexe de Donald Trump compte-t-elle vraiment ?
     
    D’après le très sérieux New York Times, la réponse est oui ! Ou plutôt : Ce qui compte c’est que ce sujet ait été abordé dans le débat et entre les candidats républicains jeudi soir, le 3 mars 2016, qu’il ait donné le ton de la discussion. « Un ton vulgaire qui plait à Donald Trump, un ton qui résume tout son univers. Et si ses rivaux essayent de le battre sur ce terrain-là, ils ont déjà perdu d’avance », estime le New York Times avant de poursuivre : « Donald Trump a dit qu’il n’y avait pas de problème avec la taille de son sexe, mais si, il y a problème. Le problème c’est que Trump, Rubio, Cruz et Kasich étaient sur un plateau de télévision pour débattre sur les compétences pour occuper le poste le plus important au monde ».
     
    D’après le New York Post, le plus grand perdant durant ce débat est l’Amérique. Et le Washington Post d’ajouter : « Si on regarde cette journée d’hier qui a commencé avec une attaque en règle de l’ancien candidat républicain Mitt Romney contre Donald Trump, on doit constater que les divisions au sein du parti républicain s’agrandissent. Et on se demande si le parti peut encore s’unir dans la perspective des élections de novembre ».
     
    Que faire pour stopper Donald Trump ?
     
    Selon le Washington Post, tous les républicains qui souhaitent avoir un candidat qui ressemble plus à Abraham Lincoln qu’à Marine Le Pen n’ont à présent plus que quatre options : soit ils se rallient derrière le deuxième candidat en lice, à savoir Ted Cruz. Soit ils essaient d’empêcher Trump d’obtenir la majorité de délégués, quitte à lui refuser l’investiture à la convention en juillet.
     
    Autre option : présenter un candidat alternatif de centre droit. Mais celui ou celle qui aurait la tâche ingrate de se sacrifier pour le parti, n’aurait aucune assurance quant à son avenir politique. Et puis dernière option, selon le Washington Post : « ne rien faire, espérer que Donald Trump soit battu par Hillary Clinton et ensuite reconstruire le parti. Cette dernière option présente toutefois un risque : celui de voir Donald Trump remporter l’élection contre Hillary Clinton même si les sondages indiquent – pour l’instant – le contraire ».

    Chronologie et chiffres clés
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.