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    Amériques

    Venezuela: le Parlement demande la médiation de l'OEA

    media Le Tribunal suprême de justice a décidé de limiter le droit de regard du Parlement vénézuelien sur le pouvoir judiciaire et électoral. Le Parlement est dominé par l'opposition au président Nicolas Maduro. REUTERS/Marco Bello

    Au Venezuela, la guerre institutionnelle entre le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire continue. Après l'épisode du décret d'urgence économique refusé par l'Assemblée nationale puis finalement approuvé par le Tribunal suprême de justice, la plus haute instance judiciaire du pays, le bras de fer concerne cette fois-ci la décision rendue ce mardi par le même Tribunal suprême de justice limitant le droit de contrôle des députés.  Le Parlement vénézuélien, dominé par l'opposition au président Nicolas Maduro, a décidé de demander la médiation de l'Organisation des Etats américains.

    Avec notre correspondant à Caracas, Julien Gonzalez

    Le texte était la priorité des débats dans l'hémicycle jeudi 3 mars. Et l'Assemblée nationale a contre-attaqué : elle a invalidé cette décision de justice. Dernier orateur du débat, le président de l'Assemblée a rejeté en bloc la décision numéro 9 du Tribunal suprême de justice (TSJ) limitant le droit de contrôle des députés. Justification avancée par Henry Ramos Allup : un motif d'ordre juridique, une erreur du TSJ. « Dans sa précipitation, et dans son malheur, le Tribunal suprême de justice ne s'est pas rendu compte qu'il violait son propre règlement. Car sur les sept magistrats, le texte n'a pas obtenu la majorité des deux tiers de signatures qu'exige l'article 40 du règlement du TSJ. Par conséquent, cette décision n'est pas valide, elle n'existe pas. »

    En face, le camp chaviste présent dans l'hémicycle n'a pas participé au débat. Ce qui ne l'a pas empêché d'afficher un soutien sans failles à la décision du TSJ, à l'image d'Edwin Rojas, député chaviste : « Nous venons d'assister à un débat inutile. Les décisions de justice ne se débattent pas, elle doivent être respectées. Il faut dire la vérité aux Vénézuéliens : c'est faux que le Tribunal suprême de justice a retiré la fonction de contrôle à l'Assemblée nationale. Une nouvelle fois, l'Assemblée nationale tourne le dos au pays, à l'Etat de droit et au système de justice. » Pour résoudre ce conflit, l'Assemblée nationale a promis de dénoncer cette situation devant l'Organisation des Etats américains (OEA), appelant à une médiation.

    Des affrontements ont eu lieu à San Cristobal, dans l'ouest du pays, entre manifestants et policiers. Un manifestant a été blessé. Pour la deuxième journée consécutive, des manifestations ont eu lieu dans cette ville, contre la décision mardi du Tribunal suprême de justice (TSJ).

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