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    Amériques

    A la Une: primaires américaines, Trump donne du fil à retordre à ses adversaires

    media Donald Trump au milieu de ses rivaux Marco Rubio (g.) et Ted Cruz, le 3 mars à Détroit. REUTERS/Jim Young

    On vote ce mardi 8 mars 2016 dans l’Idaho, le Mississippi et le Michigan pour les républicains, et dans ces deux derniers États pour les démocrates. Dans le Michigan, l’État de la ville de Flint où se produit le scandale de l’eau contaminée, et où les deux candidats démocrates ont tenu leur dernier débat télévisé, Hillary Clinton devancerait son rival Bernie Sanders, selon le National Journal.

    De son côté, le républicain John Kasich espère faire un bon score dans cet État, indique USA Today. Mais c’est surtout Donald Trump qui donne du fil à retordre à ses concurrents, car il est toujours en tête malgré le rejet des conservateurs du Parti républicain. L’ancien maire de New York Michael Bloomberg, lui, a décidé de ne pas se présenter en indépendant, car selon lui, sa candidature favoriserait l’ascension du milliardaire américain, indique le New York Times.

    Politico en profite pour rappeler qu’en 1924, il y a près de 100 ans, il avait fallu aux démocrates 103 scrutins et 16 jours de sueurs froides pour élire un candidat. Et l’éditorialiste de se demander si le parti républicain pourrait connaître un retournement de situation alors que Donald Trump domine toujours la course à l’investiture.

    Les éditorialistes de plusieurs quotidiens américains s’offusquent des arguments d’extrême droite brandis par Donald Trump

    Selon l’éditorialiste Dana Milbank du Washington Post, « Donald Trump flirte avec le fascisme ». Violence contre ses opposants, attaques racistes contre le président, en plus de ses déclarations selon lesquelles s’il devenait le président des États-Unis, il serait sûr que les militaires obéiraient à ses ordres pour faire des choses illégales, comme torturer des détenus et tuer des terroristes.

    De leur côté, les Latino-Américains installés aux États-Unis tentent de mobiliser le maximum de candidats à la citoyenneté qui pourraient ainsi être naturalisés et voter lors des élections le 8 novembre prochain et contrer l’avancée de Donald Trump, avance le New York Times. « Je veux voter afin que Donald Trump ne gagne pas, car il ne nous aime pas », explique dans les colonnes Ms Villegas de 32 ans, résidente légale à Denver dans le Colorado. Mais ce n’est pas facile d’obtenir la citoyenneté, cela coûte cher et l’examen d’anglais n’est pas évident pour les Hispaniques. En tous cas, conclut l’un d’entre eux, « Trump nous a donné la motivation dont on avait besoin pour aller voter, pour prouver aux gens qui nous dénigrent qu’ils ont tort ».

    Au Mexique, après les anciens présidents Vicente Fox et Felipe Calderón, c’est au tour du président en exercice Enrique Peña Nieto de qualifier le discours de Donald Trump de « fasciste »

    Enrique Peña Nieto a comparé la « rhétorique stridente » de Donald Trump à l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler et Benito Mussolini, rapporte Excelsior. « Mussolini et Hitler sont arrivés de cette façon au pouvoir, en profitant d’un contexte, d’une situation compliquée que connaissait alors l’humanité, à la suite d’une crise économique, pour arriver à un affrontement mondial. Nous ne voulons pas que cela arrive dans aucun endroit du globe », a martelé le président mexicain.

    Hors de question également d’envisager de payer pour le mur de séparation que veut construire Donald Trump entre les deux pays s’il est élu. En revanche, le président mexicain a déclaré que son pays chercherait comme toujours le dialogue avec son voisin américain.

    À la veille de la journée internationale des droits des femmes ce mardi, des associations mexicaines ont manifesté devant le ministère de l’Intérieur à Mexico

    Ce sont surtout des femmes qui se sont rassemblées hier devant le siège du ministère de l’Intérieur à Mexico et celui du PRI, le parti au pouvoir, rapporte Proceso, pour dénoncer le taux d’homicides de femmes, appelé au Mexique « féminicides » tant ils sont répandus et ne font qu’augmenter dans ce pays. Les 200 personnes qui se sont regroupées pointent la responsabilité du PRI, le Parti révolutionnaire institutionnel, du président Enrique Peña Nieto, dans l’augmentation de ces « féminicides », notamment dans les municipalités que ce parti administre.

    De son côté, Excelsior développe un dossier sur la disparité entre les femmes et les hommes au Mexique, notamment en ce qui concerne le nombre d’heures que les femmes consacrent aux tâches domestiques non rémunérées : 48,55 heures par semaine pour les femmes contre 19,57 pour les hommes selon le journal. Disparité aussi dans le domaine de l’éducation, où sur les 4 millions et demi d’analphabètes, plus de 61% sont des femmes.

    « La pauvreté se féminise »

    El Universal lance un cri d’alarme face au nombre croissant des grossesses chez les adolescentes : plus de 400 000 cas par an selon le journal, 20% du total des naissances. « La pauvreté se féminise », s’alarment les experts, malgré des campagnes nationales qui ont été lancées pour la prévention des grossesses chez les adolescentes.

    Et de son côté, La Nación en Argentine revient sur l’historique de cette journée internationale du droit des femmes qui a débuté le 11 mars 1911.

    Au Venezuela, 28 mineurs sont portés disparus après une attaque présumée autour d’une mine dans le sud-est du pays

    Que s’est-il passé à Tumeremo, dans cette région montagneuse près de la frontière avec le Brésil en fin de semaine dernière ? Les militaires poursuivent les recherches où la disparition de 28 mineurs a été signalée, mais pas de corps pour l’instant, signale El Universal. Le gouverneur a évoqué un affrontement possible entre bandes criminelles rivales.

    Une partie des activités minières dans la région serait contrôlée par des bandes armées qui se disputent le territoire. Selon El Nacional, le défenseur du peuple Tarek William Saab devait se rendre ce mardi à Tumeremo dans l’État de Bolívar.

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