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    Moyen-Orient

    Barack Obama «fier» de ne pas avoir bombardé le régime syrien

    media Barack Obama lors d'une réunion au département d'Etat à Washington, le 25 février 2016. REUTERS/Carlos Barria

    En 2013, les Etats-Unis avaient fait de l'utilisation des armes chimiques par le régime de Damas une ligne rouge à ne pas franchir. Lorsque cette ligne fut supposément franchie, le président américain refusa finalement de bombarder les troupes de Bachar el-Assad, au grand dam des ses partenaires, et notamment de la France. Barack Obama explique aujourd'hui dans une interview au magazine The Atlantic pourquoi il ne regrette pas sa décision, bien au contraire.

    Le président des Etats-Unis ne regrette rien. Il se dit même « fier » d'avoir renoncé à frapper le régime de Bachar el-Assad.

    « Appuyer sur le bouton 'pause' à ce moment-là, je savais que cela me coûterait, sur le plan politique. Et le fait que j'ai pu m'extraire des pressions du moment et penser par moi-même à ce qui était dans l'intérêt des Etats-Unis, non seulement par rapport à la Syrie mais aussi par rapport à notre démocratie, a été la décision la plus difficile que j'ai jamais prise -- et je crois qu'au bout du compte, c'était la bonne décision », explique le président américain.

    Ses détracteurs l'accusent d'avoir raté là une occasion qui aurait pu mettre un terme au conflit. Le président estime par ailleurs que les conflits et le chaos au Moyen-Orient ne cesseront pas tant que l'Arabie Saoudite et l'Iran ne trouveront pas un moyen de vivre en bon voisinage.

    En tous cas, dans la même interview, Barack Obama impute à ses alliés européens une part de responsabilité dans la situation actuelle de la Libye. « Lorsque j'y repense et me demande ce qui a mal tourné, il y a matière à critiques, car j'avais davantage confiance en les Européens, étant donné leur proximité, pour s'investir davantage dans la période d'après [l'insurrection] ».

    ►À consulter: interview de Barack Obama dans The Atlantic (en anglais)

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