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    Amériques

    Dernier débat républicain en Floride dans une surenchère de fermeté

    media Les candidats républicains MArco Rubio (à gauche) et Donald Trump à l'université de Miami, en Floride, le 10 mars 2016. REUTERS/Carlo Allegri

    Ce jeudi avait lieu à Miami, le dernier débat républicain avant les primaires de Floride et de l'Ohio, des Etats très peuplés où les quatre candidats restant en course peuvent faire la différence. Pour deux d'entre eux, le vote de mardi prochain peut signifier la fin de la campagne s'ils ne gagnent pas : Marco Rubio dans son fief de Floride, et John Kasich qui est gouverneur de l'Ohio. Sans doute avertis de la lassitude des électeurs après les nombreuses insultes échangées lors des derniers débats, les prétendants ont fourni une prestation de bonne tenue, mais sans concession pour autant.

    Avec notre correspondante à Washington,  Anne-Marie Capomaccio

    Jamais un débat républicain n'avait abordé les problèmes de fond comme celui d'hier soir. Il faut dire que les enjeux des primaires de mardi prochain sont importants.

    Pour Donald Trump, une victoire en Floride signifierait une confortable avance pour aborder la fin de la campagne. Pour Marco Rubio, le local de l'étape, un échec marquera sans doute la fin de l'aventure.

    Ce dernier a adopté une stratégie d'attaque des points de vue du milliardaire, et notamment sa dernière prise de position sur l'islam, « une religion qui nous hait », d'après Trump : « Vous pouvez être politiquement correct si vous voulez, moi je ne veux pas être politiquement correct, clame le trublion républicain. Je veux régler les problèmes. Nous faisons face à un très sérieux problème de haine. Une haine impressionnante de la part d'un groupe : l'islam !

    « Je ne veux pas être politiquement correct, je veux être correct !, répond Rubio. L'islam fait face à un gros problème : un fort pourcentage de ses fidèles ont été radicalisés. Mais il faut aussi reconnaitre que nous allons devoir travailler avec les musulmans, qui ne sont pas des radicaux ! »

     

    Sur le reste des sujets de politique étrangère, les candidats républicains ont à l'unisson promis de fermer à nouveau l'ambassade américaine à Cuba, de revenir sur l'accord avec l'Iran et d'armer les Ukrainiens contre la Russie. Chacun ayant à coeur de démonter qu'il serait le président des Etats-Unis le plus puissant, et le plus ferme.

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